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lundi 26 octobre 2009

Le Rosaire et la foi

Le Rosaire et la foi

Le chapelet « offre un moyen pratique facile d'inculquer et de faire pénétrer dans les esprits les dogmes principaux de la foi chrétienne » (Léon XIII, enc. Magnæ Dei Matris, 7 septembre 1892). Nous trouvons dans le Rosaire « un moyen excellent de confesser la foi. En effet, par les prières vocales qui en forment la trame, nous pouvons exprimer notre foi en Dieu, notre Père et notre Providence, en la vie du siècle futur, en la rémission des péchés ; nous confessons également les mystères de l'auguste Trininité, (lire la suite) du Verbe fait homme, de la Maternité divine, etc. ; et personne n'ignore le prix et le mérite de la foi » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896).

Rosaire et piété. « On ne se rappellera jamais assez que le Rosaire doit être récité, non seulement avec les lèvres, mais avec application de l'esprit aux sublimes vérités, avec un cœur tout embrasé de reconnaissance et d'amour » (Jean XXIII, Allocution aux pèlerins, 25 janvier 1962). C'est une « dévotion de l'Église » qui, « par son caractère populaire, par son esprit « christocentrique » et par la filiale dévotion qu'elle inspire envers la Vierge, peut ranimer la foi et la piété dans les milieux les plus différents et les plus ouverts à l'action pastorale : paroisses, écoles, familles, hôpitaux, etc. » (Paul VI, Allocution à des participants au IIIe Congrès international dominicain du Rosaire, 13 juillet 1963).

samedi 24 octobre 2009

Le Rosaire comme « psautier de la Vierge »

Le Rosaire comme « psautier de la Vierge »

« C'est lorsque les prière sont faites publiquement, avec persévérance et avec union, par un grand nombre de fidèles ne formant qu'un seul chœur de suppliants, qu'elles ont le plus de force pour obtenir le secours du ciel ; c'est ce que montrent les Actes des apôtres rapportant que les apôtres du Christ, qui attendaient l'Esprit promis, « persévéraient unanimement dans la prière » (Actes 1, 14). (...) La prière que font les associés en récitant le Rosaire ou le « Psautier de la Vierge », comme l'ont appelé plusieurs Pontifes romains, est, en quelque sorte, (lire la suite) publique, permanente et commune. C'est parce que les prières publiques (...) sont très préférables aux prières privées et ont une puissance d'impétration beaucoup plus grande, que les écrivains ecclésiastiques ont appelé la confrérie du Rosaire « la milice priante enrôlée par saint Dominique sous l'étendard de la Mère de Dieu » (Léon XIII, enc. Augustissimæ Virginis, 12 septembre 1897). Le Rosaire a été appelé « Psautier de la Vierge » et « Bréviaire de l'Évangile et de la vie chrétienne ».

vendredi 23 octobre 2009

Le Rosaire et les anges

Le Rosaire et les anges

« Toutes les fois que, par la récitation du Rosaire de Marie, nous méditons les mystères de notre salut, nous imitons en quelque manière la fonction très sainte confiée jadis à la milice céleste des anges » (Léon XIII, encyclique Augustissimæ Virginis, 12 septembre 1897).

Rosaire et pénitence. Parmi la pratique des vertus que la foi réclame « se trouve la pénitence, qui comprend elle-même l'abstinence, vertu nécessaire, à plus d'un titre et (lire la suite) très efficace. Si l'Église, sur ce point, se montre de jour en jour plus clémente envers ses enfants, que ceux-ci, en retour, comprennent qu'ils doivent s'ingénier à compenser par d'autres œuvres cette indulgence maternelle. Dans ce but, il est bon de proposer en premier lieu la dévotion du Rosaire, qui peut également produire de bons fruits de pénitence, surtout par la méditation des souffrances du Christ et de sa Mère » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896).

jeudi 22 octobre 2009

Le Rosaire et problèmes du monde

Le Rosaire et problèmes du monde

Le Rosaire « a été institué surtout pour implorer le patronage de la Mère de Dieu contre les ennemis du nom chrétien » (Léon XIII, lettre apostolique Salutaris ille, 24 décembre 1883). « Urbain IV a attesté que, chaque jour, le Rosaire procurait des avantages au peuple chrétien. Sixte IV a dit que cette manière de prier est avantageuse à l'honneur de Dieu et de la Sainte Vierge, et particulièrement propre à détourner les dangers menaçant le monde ; Léon X a déclaré qu'elle a été instituée contre les hérésiarques et les hérésies pernicieuses ; et Jules III l'a appelée la gloire de l'Église. Saint Pie V a dit aussi, au sujet du Rosaire : (lire la suite) « Cette manière de prier une fois connue, les fidèles, éclairés par les méditations et enflammés par le texte de ces prières, ont commencé à devenir d'autres hommes ; les ténèbres de l'hérésie se sont dissipées, et la lumière de la foi catholique a brillé de tout son éclat. » Enfin, Grégoire XIII a déclaré à son tour que le Rosaire avait été institué par saint Dominique pour apaiser la colère de Dieu et implorer l'intercession de la bienheureuse Vierge Marie » (Léon XIII, enc. Supremi Apostolatus, 1er septembre 1883). Plus d'un pape s'est attaché à répandre cette dévotion parmi les nations orientales : « Eugène IV, par sa constitution Advesperascente, donnée en 1439, puis Innocent XII et Clément XI, par l'autorité desquels de grands privilèges furent, à cet effet, accordés à l'Ordre des Frères Prêcheurs » (Léon XIII, enc. Adjutricem populi, 5 septembre 1895). « Par cette prière, on embrasse les problèmes de l'Église, du Siège de saint Pierre, les problèmes du monde entier. En outre, on se souvient des pécheurs, pour qu'ils se convertissent et se sauvent, et des âmes du purgatoire » (Jean-Paul II, Homélie à Fatima, 13 mai 1982). Extrait d'un entretien de sœur Lucie de Fatima avec le père Fuentès, le 26 décembre 1957 : « La très sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire ; de telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se référant à la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou bien à la vie des peuples et des nations ; il n’y a aucun problème si difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. Avec le saint Rosaire nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre-Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes. » Le Rosaire produit « un fruit remarquable et bien en rapport avec les nécessités de notre temps (...). Il consiste en ce que, au moment où la foi est exposée à tant d'attaques et de périls, le Rosaire fournit au chrétien un aliment pour la nourrir et la fortifier » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896). « Nous mettons une grande espérance dans le rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque. Ce n'est pas avec la force, ni avec les armes, ni avec la puissance humaine, mais avec l'aide divine obtenue par cette prière que l'Église, forte comme David avec sa fronde, pourra affronter, intrépide, l'ennemi infernal » (Pie XII, Lettre Ingruentium malorum, 15 septembre 1951).

lundi 19 octobre 2009

Chapelet et vertus

Chapelet et vertus

Rosaire et vertus. « Avant tout il alimente la foi catholique, qui refleurit précisément par la méditation appropriée des saints mystères, et élève les esprits jusqu'aux vérités révélées par Dieu. (...) Quant à l'espérance des biens immortels, le Rosaire la ravive, lorsque le triomphe de Jésus-Christ et de sa Mère, médité par nous dans la dernière partie de sa récitation, nous montre le ciel ouvert et nous invite à la conquête de l'éternelle patrie. (...) Puisque chez beaucoup la charité s'est alanguie et refroidie, comment la méditation douloureuse des souffrances et de la mort de notre Rédempteur (lire la suite) et des douleurs de sa Mère ne parviendrait-elle pas à raviver la flamme de notre amour ? » (Pie XI, enc. Ingravescentibus malis, 29 septembre 1937).

L'universalité du Rosaire. « Le Rosaire nous a été offert comme un secours à la portée de tous et plus facile qu'aucun autre. En effet, une connaissance même médiocre de la religion suffit pour qu'on puisse se servir du Rosaire avec fruit, et le temps qu'il exige n'est pas d'une durée telle qu'il soit pour les affaires une cause de retard » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896).

samedi 17 octobre 2009

Origine du Rosaire (1)

Origine du Rosaire (1)

Cette dévotion est initiée par le Dominicain Henri de Suse (1295-1366) et diffusée par l'ordre des frères prêcheurs, de sorte qu’une tradition en attribue l’origine à leur fondateur, saint Dominique (1170-1221), qui l’aurait reçue directement de la Vierge Marie. Indiquée par Marie aux voyants de Fatima, elle peut justement se définir « la prière de Marie » (Jean-Paul II, Homélie à Fatima, 13 mai 1983). À l'origine du Rosaire nous trouvons les convers des communautés monastiques, qui ne savent pas lire et à qui on suggère, au IXe siècle, de remplacer la récitation des cent cinquante psaumes par autant de « Notre Père », en comptant avec des cailloux (lire la suite) contenus dans un sac ou sur les nœuds d'une corde. Au XIe siècle, les « Notre Père » sont remplacés par des Ave, dans sa forme encore brève, et l'on fait une salutation ou une genuflexion à chaque Ave. Au XIIe siècle, la récitation des Ave intervient dans des formes variées de prière : quinze Ave pour les quinze joies de Marie, sept Ave pour ses sept allégresses et ses sept douleurs, trente-trois Ave pour les années de la vie du Christ, soixante-trois ou soixante-douze pour le nombre d'années supposé de la vie de Marie, etc. À l'imitation des « psautiers de notre Seigneur Jésus-Christ » sous forme de cent cinquante louanges du Christ fondées sur une interprétation chrétienne des psaumes, des « psautiers de la Vierge » se constituent au XIIIe siècle. Au siècle suivant, le moine rhénan Henri de Kalkar divise les cent cinquante Ave en dizaines séparées par un « Notre Père ». Au XVe siècle, un chartreux allemand, Dominique Hélion, compose vers 1410 une série de « clausules » qu'il insère dans chaque Ave et qui sont destinées à faciliter la méditation des mystères.
En Bretagne, à la demande du duc François II et de la duchesse Marguerite de Foix, le pape Sixte IV approuve la dévotion du Rosaire, le 12 mai 1479, et accorde des indulgences.

(à suivre...)

mercredi 14 octobre 2009

Le Rosaire du mourant


Le Rosaire du mourant


Rosaire du mourant, serré aux heures suyprêmes comme un dernier appui entre ses mains tremblantes, alors qu'autour de lui les siens le récitent à voix basse ; chapelet qui restera sur sa poitrine avec le crucifix, témoin de sa confiance en la miséricorde de Dieu et en l'intercession de la Vierge, (lire la suite) de cette confiance dont était rempli ce cœur qui a fini de battre.

Pie XII, Allocution aux nouveaux époux, 8 octobre 1941.

mardi 13 octobre 2009

Le Rosaire des vieux


Le Rosaire des vieux


Rosaire des vieux. Vieille grand-mère qui égrène, infatigable, son chapelet dans ses doigts engourdis, au fond de l'église, aussi longtemps qu'elle s'y peut traîner sur ses jambes raidies, ou durant les longues heures d'immobilité forcée dans le fauteuil, au coin du feu. Vieille tante qui a consacré toutes ses forces au bien de la famille et qui, maintenant qu'approche le terme (lire la suite) d'une vie toute dépensée en bonnes œuvres, fait alterner, inépuisable de dévouement, les petits services qu'elle trouve encore le moyen de rendre, avec des dizaines et des dizaines d'Ave qu'elle dit sans relâche sur son chapelet.

Pie XII, Allocution aux nouveaux époux, 8 octobre 1941.

lundi 12 octobre 2009

Le Rosaire du père de famille

Le Rosaire du père de famille

Rosaire du père de famille, de l'homme de travail et d'énergie qui ne manque jamais d'empporter son chapelet avec son stylo et son calepin ; qui, grand professeur, ingénieur renommé, clinicien célèbre, avocat éloquent, artiste de génie, agronome expert, ne rougit point de réciter (lire la suite) son chapelet avec une dévote simplicité durant les brefs instants qu'il arrache à la tyrannie du travail professionnel pour aller retremper son âme de chrétien dans la paix d'une église, au pied du tabernacle.

Pie XII, Allocution aux nouveaux époux, 8 octobre 1941.

dimanche 11 octobre 2009

Le Rosaire de la mère de famille

Le Rosaire de la mère de famille

Rosaire de la mère de famille. Chapelet de l'ouvrière ou de la paysanne, simple et solide, usé par les ans, qu'elle ne pourra sans doute prendre en main que le soir, alors que, bien fatiguée de sa journée, elle trouvera encore dans sa foi et son amour la force de le réciter en luttant contre le sommeil, pour les siens, pour ceux surtout qui sont le plus exposés (lire la suite) aux dangers de l'âme ou du corps, pour ceux qui sont tentés ou affligés, ou qu'avec tristesse elle voit s'éloigner de Dieu. Rosaire de la grande dame, plus riche peut-être, mais souvent accablée de préoccupations et d'angoisses plus lourdes encore.

Pie XII, Allocution aux nouveaux époux, 8 octobre 1941.

samedi 10 octobre 2009

Le Rosaire du jeune homme

Le Rosaire du jeune homme

Rosaire du jeune homme, apprenti, étudiant ou agriculteur, qui se prépare par un travail courageux à gagner son pain et celui des siens ; chapelet qu'il garde précieusement sur soi, comme une protection de cette pureté qu'il veut porter intacte à l'autel de ses noces ; chapelet qu'il récite sans respect humain dans les loisirs favorables au recueillement et à la prière ; (lire la suite) Rosaire qui l'accompagne sous l'uniforme du soldat, au milieu des fatigues et des périls de la guerre ; Rosaire qu'il serrera peut-être une dernière fois le jour où sa patrie lui demandera le suprême sacrifice, et que ses compagnons d'armes découvriront avec émotion entre ses doigts glacés et couverts de sang.

Pie XII, Allocution aux nouveaux époux, 8 octobre 1941.

vendredi 9 octobre 2009

Le Rosaire de la jeune fille

Le Rosaire de la jeune fille

Rosaire de la jeune fille déjà grande, joyeuse et sereine, mais sérieuse en même temps et soucieuse de l'avenir. Elle confie à Marie, la Vierge Immaculée prudente et douce, les aspirations de dévouement qu'elle éprouve en son cœur ; elle prie pour celui qu'elle ne connaît pas encore, mais que Dieu connaît et que la Providence lui destine, et qu'elle voudrait savoir pareil à elle-même, chrétien fervent et généreux. (lire la suite) Ce chapelet qu'elle aime tant réciter le dimanche avec ses compagnes, elle devra peut-être en semaine le dire durant les travaux du ménage, aux côtés de sa mère, ou entre les heures de travail au bureau ou à la campagne, lorsqu'elle aura la loisir de se rendre à la chapelle voisine.

Pie XII, Allocution aux nouveaux époux, 8 octobre 1941.

jeudi 8 octobre 2009

Le Rosaire des enfants

Le Rosaire des enfants

Rosaire des enfants, Rosaire des petits qui tienent les grains du chapelet entre leurs doigts mignons encore malhabiles et qui lentement répètent, avec application et effort, mais déjà avec amour, les Pater et les Ave que la patience de leur mère leur a enseignés ; ils se trompent, il est vrai, et parfois ils hésitent, ils confondent ; mais il y a dans le regard qu'ils attachent sur l'image de Marie, de Celle en qui ils savent déjà reconnaître leur Mère du ciel, une candeur si pleine de confiance ! (lire la suite) Ce sera ensuite le chapelet de la première communion, qui aura sa place bien à lui dans les souvenirs de ce grand jour ; beau souvenir, à condition cependant de rester ce qu'il doit être, non pas un vain objet de luxe, mais un instrument qui aide à prier et qui évoque la pensée de Marie.

Pie XII, Allocution aux nouveaux époux, 8 octobre 1941.

jeudi 14 février 2008

14 février : deuxième apparition à Lourdes

14 février : deuxième apparition à Lourdes

C'est aujourd'hui le 150e anniversaire de la deuxième apparition de la très Sainte Vierge à la petite Bernadette Soubirous.
Elle a invité la voyante à réciter le chapelet, cette prière si belle, source de tant de faveurs divines. Le pape Benoît XVI disait un 1er octobre : "En célébrant la fête de la Bienheureuse Vierge du Rosaire, c'est comme si, chaque année, la Vierge nous invitait à redécouvrir la beauté de cette prière, si simple et si profonde" (Angélus, 1er octobre 2006).

mardi 1 janvier 2008

Reciter le chapelet

Réciter le chapelet

La Maternité divine de Marie que nous célébrons aujourd'hui est un bon jour pour réciter le chapelet, et redécouvrir avec Marie "la beauté de cete prière, si simple et si profonde" (Benoît XVI, Angélus, 1er octobre 2006).
Ah ! si nous pouvions prendre l'habitude de le réciter (lire la suite) fréquemment, chaque jour si possible. Et c'est possible si nous nous le proposons : en nous arrêtant quand nous le pouvons, autrement en écoutant Radio Vatican, Radio Notre-Dame ou autre, ou un enregistrement sur CD pendant que nous conduisons, en marchant dans la rue, etc. Nous sanctifions ainsi les lieux où nous vivons.

samedi 8 décembre 2007

Lourdes, 150 ans des apparitions

Lourdes, 150 ans des apparitions

"Je suis l'Immaculée Conception"
Ô Marie conçue sans péché,
priez pou nous, qui avons recours à vous.
L'année 2008 va marquer le cent-cinquantième anniversaire des apparitions de la à Bernadette Soubirous, à Lourdes. Toute personne qui se rendra physiquement au sanctuaire, ou même qui voudra s'unir par la pensée aux pèlerins, peut, comme le propose le site du sanctuaire,
(lire la suite)
Prier 9 jours avec Notre-Dame de Lourdes pour se préparer au pèlerinage
Lors de la troisième apparition, Marie dit à Bernadette : " Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours. ” Marie attend Bernadette. Marie nous attend. Nous ne resterons pas quinze jours à Lourdes. Il est donc d’autant plus important de nous préparer, de demander à la Vierge de nous préparer.
Chaque jour, nous méditerons un des mystères du Rosaire dans lequel Marie est présente. Nous partirons d’un texte de l’Écriture.
Nous réciterons ensuite une dizaine de chapelet. Selon la recommandation du pape Jean-Paul II dans sa Lettre apostolique sur le Rosaire, nous inclurons dans le “ Je vous salue Marie ” la mention du mystère contemplé.
Nous offrirons cette dizaine de chapelet à une intention qui corresponde à une des principales missions de Lourdes : la méditation nous aura orientés dans cette direction. Évidemment, bien d’autres lectures du texte de l’Écriture seraient légitimes.
Nous conclurons par la prière préparatoire au jubilé, adaptée à la situation de ceux qui, quelques jours plus tard, seront à Lourdes.
1er jour - L'Annonciation
2ème jour - La Visitation
3ème jour - La Nativité
4ème jour - La Présentation de Jésus au Temple
5ème jour - Jésus, perdu et retrouvé au Temple
6ème jour - Les noces de Cana
7ème jour - Marie à la Croix
8ème jour - La Pentecôte
9ème jour - L'Assomption et le couronnement de la Vierge

mercredi 3 octobre 2007

Octobre : le mois du rosaire


Octobre : le mois du rosaire


Tout au long du mois d'octobre, l'Église invite les fidèles à réciter le chapelet, dont le cycle complet est appelé le saint Rosaire. Le 7 de ce mois, elle fête Notre-Dame du Rosaire. Le mois d'octobre est donc, avec le mois de mai, le deuxième mois marial de l'année. Ce qui n'exclue pas, bien évidemment, que la piété mariale soit très présente dans la vie du baptisé tout au long de l'année. J'ai souligné ici-même telle ou telle fête de notre Mère.
Pour aider à la contemplation des « mystères » du rosaire, c'est-à-dire des scènes de la vie de notre Seigneur et de sa très Sainte Mère qu'ils rappellent, j'ai composé l'an dernier des textes auxquels on pourra se reporter, à partir du premier d'entre eux qui était une présentation générale du rosaire.