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mercredi 8 juillet 2009

Les amis de Dieu (8)

Les amis de Dieu (8)

- Le Sage déclare : Ce n'est point dans la prospérité qu'on connaît un ami, ni dans l'adversité qu'un ennemi se cache. Quand un homme est heureux, ses ennemis sont dans la tristesse ; quand il est malheureux, (son) ami se sépare (de lui) (Ecclésiastique 12, 8-9).
- Je connais ce texte, Jude. Mais il est un peu pessimiste sur la nature humaine. En tout cas, il ne doit pas en être ainsi de vous. Ceux qui sont malheureux, vous les aiderez toujours. Vous vous rappelez la parabole du Bon Samaritain ?
- Oui, Maître.
- C'est un exemple que je vous ai donné, pour qu'à votre tour vous fassiez de même (Jean 13, 15). (lire la suite) Que vos amis, et même tous ceux que vous rencontrez, sachent qu'ils peuvent compter sur vous, que vous ne réagirez pas négativement ni violemment à leurs comportements indus, mais que vous êtes toujours prêts à les accueillir et à leur pardonner, à les recevoir et à vivre en paix avec eux. « Si tu aimes le Seigneur, il n’y aura pas une seule créature qui ne puisse trouver refuge dans ton cœur » (saint Josémaria, Chemin de Croix, 8e station, point de méditation n° 5).
- Si je comprends bien, amitié et charité sont synonymes.
- Tout à fait. Retenez ce que Judas vient de relever. C'est fondamental. C'est pour cela que je vous ai dit que plus vous serez amis de mon Père, plus vous aimerez les autres, car l'Amour de Dieu se déversera de vous sur votre entourage et sur l'humanité tout entière. Alors se produira avec vous ce que je vous ai dit de moi : Ce n'est pas de mon propre chef que j'ai parlé ; mais le Père qui m'a envoyé, c'est lui qui m'a prescrit ce que j'avais à dire et à faire entendre (Jean 12, 49). Il en ira de même pour vous. Mon Père parlera par votre bouche et vous proclamerez parmi les nations sa gloire, parmi tous les peuples ses merveilles (2 Chroniques 16, 24).

(fin)

mardi 26 février 2008

Jesus et l'apostolat (2)

Jésus et l'apostolat (2)

« C'est pour eux que je me sanctifie, afin qu'ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité » (Jean 17, 19). Nous avons donc un impératif de croissance en vie intérieure, en amitié avec Dieu, en pureté et droiture de vie, en oubli de nous-même pour venir en aide aux autres de plus en plus efficacement. J'ai déjà parlé de notre devoir de faire de l'apostolat à propos de la parabole du Bon Samaritain. Ce que je dis aujourd'hui est donc un simple rappel, mais un rappel qui s'appuie sur la Parole de Dieu. Il s'agit pour nous de profiter, (lire la suite) ou de tâcher de profiter, car nous sommes facilement lâches ou pusillanimes, de toutes les occasions qui se présentent dans notre vie - voisin dans le train ou l'avion, coiffeur, personne qui attend comme nous chez le médecin ou que nous rencontrons à la cantine, etc. - pour parler de Dieu, de notre foi, pour prendre part aux intérêts et aux espoirs de nos semblables, à leurs soucis et à leurs souffrances aussi, afin de les aider à acquérir une vision surnaturelle, de les assurer, au moins, que nous prierons pour eux. Bien souvent ils s'en montrent très reconnaissants. Nous les aidons parce que nous les aimons de l'amour même de Dieu. C'est-à-dire à partir de la vertu théologale de charité que Dieu à mise en nous à notre baptême.
« Lorsque nous méditons les paroles de notre Seigneur : Et pour eux je me consacre moi-même, afin qu’ils soient eux aussi consacrés en vérité (Jean 17, 19), nous percevons clairement notre unique but : la sanctification, autrement dit le devoir que nous avons d’être saints pour sanctifier. En même temps la tentation subtile nous assaille peut-être de penser que bien peu d’entre nous se sont décidés à répondre à cette invitation divine, et sans compter que nous constatons que nous ne sommes que des instruments bien quelconques. Nous sommes peu nombreux, il est vrai, au regard du reste de l’humanité, et nous ne valons rien par nous-mêmes. Mais l’affirmation du Maître a l’accent de l’autorité : le chrétien est lumière, sel, ferment du monde, et un peu de levain fait fermenter toute la pâte (Galates 5, 9) » (saint Josémaria, Amis de Dieu, n° 9). Nous n'avons aucun mérite à l'être. Dieu nous apprend à aimer. Et le fait de méditer la vie de Jésus - son attitude face aux hommes, sa réaction dans les différentes situations - nous aide à la reproduire trait par trait. Ce qui est normal chez un chrétien, c'est d'aimer les autres, de s'intéresser à eux, de vouloir leur bien. Non d'une façon paternaliste, à leur place ou en leur imposant quoi que ce soit. Mais simplement, en les aimant sans plus. En leur apportant la paix que le monde ne peut donner (cf. Jean 14, 27), un supplément d'âme, qui est une vibration d'amour de Dieu.

(à suivre...)

dimanche 10 février 2008

La Journee mondiale des malades

La Journée mondiale des malades

Le 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, est dans l'Église catholique la Journée mondiale des malades. Créée en 1992 par le Serviteur de Dieu Jean-Paul II, cette journée nous invite à prêter plus spécialement attention aux personnes malades, notamment ceux qui posent le plus de problèmes à notre société : malades en phase terminale, malades pyschiques (ces derniers représentant un cinquième de l'humanité...) La Journée de cette année est la seizième du genre.
Constatant l'an dernier, que « malgré les progrès de la science, on ne peut pas trouver de traitement pour chaque maladie (lire la suite) et ainsi, dans les hôpitaux, dans les hospices et dans les maisons du monde entier, nous rencontrons la souffrance d'un grand nombre de nos frères et sœurs incurables et souvent en phase terminale. En outre, des millions de personnes dans le monde vivent encore dans des conditions insalubres et n'ont pas accès aux ressources médicales nécessaires, souvent même à celles de base, avec pour résultat que le nombre d'êtres humains considérés comme « incurables » a beaucoup augmenté », le pape Benoît XVI ajoutait : « L'Église, suivant l'exemple du Bon Samaritain, a toujours fait preuve d'une sollicitude particulière pour les malades. À travers chacun de ses membres et ses institutions, elle continue d'être aux côtés de ceux qui souffrent et qui vont mourir, cherchant à préserver leur dignité en ces moments significatifs de l'existence humaine. »
S'adressant plus directement aux malades, il leur disait : « Je vous encourage à contempler les souffrances du Christ crucifié et, en union avec Lui, à vous adresser au Père avec une confiance totale dans le fait que toute la vie, et la vôtre en particulier, est entre ses mains. Sachez que vos souffrances, unies à celles du Christ, se révéleront fécondes pour les besoins de l'Église et du monde. »
Telle a toujours été la vision positive de la souffrance, à laquelle le Christ a donné tout son sens, et la conviction des saints : « Quand tu seras malade, offre tes souffrances avec amour, et elles seront converties en un encens qui s'élèvera en l'honneur de Dieu et qui te sanctifiera » (saint Josémaria, Forge, n° 791).
Le pape conclut par cette prière : « Je demande au Seigneur de renforcer votre foi dans Son amour, en particulier au cours de ces épreuves que vous affrontez. Je forme le vœu que, partout où vous êtes, vous trouverez toujours l'encouragement et la force spirituelle nécessaires pour nourrir votre foi et vous conduire plus près du Père de la Vie. »

mardi 25 septembre 2007

Le bon Samaritain (4)

Le bon Samaritain (4)

Quel exemple pour nous, qui fuyons si facilement les pauvres et les mendiants, de peur de nous attirer des complications, de perdre notre précieux temps ! Il y a longtemps que la « place du pauvre » a disparu de nos foyers, malheureusement. C'est un appauvrissement de notre humanité : elle est devenue moins humaine du fait qu'elle est plus tributaire du matériel.
Nous ne savons pas nous compliquer l'existence pour autrui, si ce n'est peut-être (lire la suite) rapidement, en passant, l'espace de quelques heures, et encore... Le Samaritain, lui, montre qu'il ne cesse de penser à un homme auquel rien ne l'attache, si ce n'est le lien de l'amour. Et c'est l'essentiel.
Si au moins nous sachions prier pour ceux qui sont dans le besoin et que nous ne pouvons pas aider directement, ce serait déjà quelque chose de bon, de très bon. Nous ne pouvons pas remédier à toutes les misères du monde. Jésus lui-même n'y es pas parvenu : « Vous aurez toujours des pauvres avec vous » (Jean 12, 8). Mais Jésus nous a appris que la façon d'y porter remède consiste à aimer et que l'amour vrai implique de donner sa vie pour les autres : Jésus, « après avoir aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'à la fin » (Jean 13, 1).
Tirer cinq euros de son porte-monnaie paraît déjà à beaucoup une folie... Ils ont donné pour se débarrasser de celui que nous considérions comme un importun et pour se donner bonne conscience. Quand nous n'avons pas détourné la tête, exactement comme le prêtre et le lévite de la parabole, alors que le mendiant, qui ne s'attend pas à recevoir une aumône de chaque passant, aurait apprécié un sourire ou que nous nous arrêtions quelques instants à nous intéresser à lui de plus près.
À nous de voir si nous sommes le lévite ou le Samaritain, et à en tirer les conséquences. Parce que, de toute façon, Dieu les tirera un jour pour nous : « Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la création du monde.
Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ; nu, et vous m'avez vêtu ; j'ai été malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus à moi. (...) Allez-vous-en loin de moi, les maudits, au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité » (Matthieu 25, 34-36.41-43).

(fin)

lundi 24 septembre 2007

Le bon Samaritain (3)

Le bon Samaritain (3)

Il faut reconnaître aussi qu'au contact de Jésus la souffrance change de signe : de négative elle devient le signe plus, le signe de l'affirmatif, du positif, de la victoire du Christ.
Il ne nous appartient pas de juger le prêtre et le lévite, qui ont sans doute agi selon leur conscience, (lire la suite) peut-être mal formée. Le Samaritain a fait face à la situation avec grandeur d'âmes, en acceptant les complications que cette situation comportait pour lui, le surcroît de fatigue qu'elle entraînait. Cette petite croix, courageusement acceptée, lui aura été aussi favorable. Car, nous devons nous rendre compte que la douleur, physique ou morale, n'est pas seulement utile à celui qui en souffre, en ce sens qu'il peut l'offrir, notamment à la messe, et participe ainsi à la Croix rédemptrice du Christ. Mais cette douleur permet aussi à quelqu'un, ou à plusieurs, de venir en aide à celui qui souffre, de vivre la charité envers lui, et d'imiter ainsi le Christ qui a donné sa vie pour nous (cf. 1 Jean 3, 16 : « A ceci nous avons connu l'amour, c'est que Lui a donné sa vie pour nous »). Et en plus, même s'il n'y pense pas sur le moment et s'il agit de façon purement désintéressée, c'est le Seigneur souffrant auquel il vient en aide : « Tout ce que vous avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait » (Matthieu 25, 40).
Arrivé à l'hôtellerie, le Samaritain ne pense pas à son repos : « Il prend soin » (Luc 10, 34) du blessé, qui n'est qu'un inconnu pour lui, mais en qui il a vue un autre lui-même. Il reste attentif aux besoins de ce malheureux, refait ses pansements, l'aide à manger et l'installe du mieux qu'il peut pour qu'il se repose. Sans doute le met-il dans la meilleure chambre, celle à laquelle il aurait pu légitimement prétendre, se contentant d'un habitacle plus modeste. Il ne va prendre un repos bien mérité qu'une fois que le malade s'est endormi.
« Le lendemain, tirant deux deniers, il les donna à l'hôtelier et lui dit : « Prends soin de lui, et ce que tu pourrais dépenser en plus, c'est moi qui te le rembourserai à mon retour » (Luc 10, 35). Il aurait pu en rester là et se désintéresser de la suite. Après tout, ce qu'il a fait est déjà beaucoup. Eh bien non ! Son amour du prochain est sincère et large. Il sait que l'amour ne peut être calculateur ni se limiter à la stricte justice, mais qu'il est un torrent que rien ne peut arrêter.
Le Samaritain doit repasser dans quelques jours. L'homme détroussé et blessé, sans doute parce qu'il a essayé de défendre ses biens, ne sera pas encore pleinement rétabli. Alors le Samaritain verse des arrhes d'après un calcul qu'il a dû faire avec largesse, et demande à l'hôtelier de faire tout le nécessaire pour que son client ne manque de rien.

(à suivre...)

dimanche 23 septembre 2007

Le bon Samaritain (2)

Le bon Samaritain (2)

Le Samaritain interrompt donc son voyage, probablement un voyage d'affaires plus que d'agrément. Cela l'oblige à changer ses plans. Il pensait pouvoir faire étape dans une bourgade déterminée : il devra s'arrêter avant. Il est pris de compassion. C'est l'aspect décisif. Cet homme a du cœur. Il a un cœur de chair, non de pierre (cf. Ézéchiel 11, 19 : « Je leur donnerai un seul cœur ; je mettrai au-dedans d'eux un esprit nouveau ; et j'ôterai de leur chair le cœur de pierre, et je leur donnerai un cœur de chair »), un cœur qui sait aimer pour de bon, un cœur qui ne reste pas insensible face à la détresse d'autrui : « Nous trouvons à l’intérieur du christianisme la vraie lumière, qui apporte toujours une réponse à tous les problèmes : (lire la suite) il suffit que vous vous efforciez d’être sincèrement catholiques, non verbo neque lingua, sed opere et veritate (1 Jean 3, 18) non pas avec des mots, ou avec la langue mais en actes et en vérité. Dites-le, sans faux-fuyants, sans crainte, chaque fois que l’occasion se présentera, et recherchez-la si c’est nécessaire (saint Josémaria, Amis de Dieu, n° 171). Voilà qui est dit !
C'est ce qui avait amené Jésus à intervenir quand, approchant de la ville de Naïm, il avait rencontré un cortège éploré menant au cimetière le fils unique d'une veuve. L'évangéliste remarque que Jésus est ému de compassion : « Comme il approchait de la porte de la ville, voilà qu'on emportait un mort, fils unique de sa mère, laquelle était veuve, et une foule considérable (de gens) de la ville étaient avec elle. Le Seigneur l'ayant vue, fut touché de compassion pour elle, et il lui dit : « Ne pleurez pas. » Et s'approchant, il toucha le cercueil, et les porteurs s'arrêtèrent ; et il dit : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! » (Luc 7, 12-14).
Cette fois-là, personne n'a formulé de demande, nul ne s'est adressé à lui pour lui demander un miracle. C'est de sa propre initiative qu'il intervient. Son cœur de chair, son Cœur Sacré, ne peut pas supporter la situation, et Jésus vole au secours de cette femme qui va se retrouver toute seule.
Dieu aurait pu éviter que l'enfant meure. Bien sûr ? Mais en intervenant a posteriori, le miracle est plus grand et manifeste le pouvoir de Dieu, qui s'étend même à la mort. « Jésus est venu sur la terre pour souffrir..., et pour éviter aux autres les souffrances — même terrestre » (saint Josémaria, Forge, n° 1044). Pas toutes, évidemment. Ce n'est pas possible. Ni concevable, car la souffrance nous unit à la Croix rédemptrice et renferme donc une extraordinaire valeur expiatrice et sanctificatrice.

(à suivre...)

samedi 22 septembre 2007

Le bon Samaritain (1)

Le bon Samaritain (1)

Le prêtre et le lévite passent leur chemin, indifférents à cet homme qui gît sur le bord de la route, bien mal en point. Leur cœur ne s'émeut pas ou, s'il est touché, ils ne le laissent pas voir, car des raisons impérieuses, à ce qu'il semble, leur commandent de poursuivre leur route. On peut chercher plusieurs explications à une telle attitude que nous qualifierions de nos jours de non-assistance à personne en danger : des affaires urgentes ne supportant pas (lire la suite) le moindre retard, la crainte de contracter une impureté légale en touchant un blessé sanguinolent... Quel que soit le cas de figure, nous sommes loin de la mise en pratique du grand commandement de l'amour : « Écoute Israël : le Seigneur notre Dieu, le Seigneur est un. Et tu aimeras donc le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit, et de toute ta force. Le second est celui-ci : Tu aimeras ton proche comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là » (Marc 12, 29-31). Si l'homme n'est pas capable d'aimer son prochain quand il a besoin d'aide, comment peut-il aimer Dieu ? « Si quelqu'un dit : « J'aime Dieu », et qu'il haisse son frère, c'est un menteur ; comment celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? Et nous avons reçu de lui ce commandement : « Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère » (1 Jean 4, 20-21).
Le Samaritain, lui, s'arrête. Transposant à nos catégories actuelles, disons que ce n'est pas le catholique officiel, ou le pratiquant habituel, mais plutôt quelqu'un qui n'est pas spécialement porté sur la religion. Il s'arrête pourtant. Il n'est pas dit qu'il est moins pressé que le prêtre ou que le lévite, ni qu'il flânait sur le chemin et qu'il avait dont tout loisir de venir en aide au blessé. Il prend sur son temps. Il s'arrangera plus tard, en veillant, ou en se levant plus tôt le lendemain et en parcourant une étape plus longue, et donc plus fatigante. Qu'importe. Ce qui compte pour l'instant à ses yeux, c'est de porter assistance à quelqu'un qui, autrement, risque de mourir faute de soins prodigués à temps.

(à suivre...)