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Affichage des articles dont le libellé est sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. Afficher tous les articles
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dimanche 24 août 2025

Marcel Van est un jeune Vietnamien. Issu d'une famille pauvre, il décide de deevenir prêtre. Ses parents n'y sont pas favorables, son père notamment, qui mène une vie peu catholique. Sa mère finit par l'envoyer chez un prêtre. Celui-ci traite très durement les apprentis séminaristes. La vie de Marcel se poursuivra dans des douleurs et des sactifices incessants, qui lui vaudront des larmes abondantissimes. Il est en relation fréquente avec le petit Jéssu, la Sainte Vierge et sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, qui le réconfortent et le guident dans sa vocaton. Celle-ci n'est aps de devenir prêtre, mais d'entrer chez les Rédemptoristes. Il mourra dans un camp Vietminh. 
Jésus lui demande de prier pour la France, un pays qui est pour lui un ennemi...))). (lire la suite)(((Au cours des entretiens qu'il a avec Jésus, le dialogue s'instaure ai,nsi : 

Marcel : Mais, petit Jésus, est-ce que l’expansion du règne de l’Amour est déjà commencée dans le monde ?

Jésus : Oui, déjà. Mais le point de départ de cette expansion est en France même. Et c’est ta sœur Thérèse [de l’Enfant Jésus] en personne qui est l’Apôtre universelle des / autres apôtres de mon amour. Oui, c’est de là qu’est partie l’expansion de mon Amour qui se poursuit maintenant (Marcel Van, Œuvres complètes – 2, Colloques, Versailles, Amis de Van Éditions, 2020, p. 203-204).

A un autre moment, sainte Thérèse lui dit : "Continue de prier beaucoup pour la France, mais il faut que tu pries aussi pour que chaque Français comprenne bien que son pays jouit de la protection spéciale de l’Amour de Jésus" (p. 244).

Jésus lui déclare un jour : Je veux que les Français me récitent la prière suivante : "Seigneur Jésus aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l'univers. Amen."

Il lui donne aussi cette prière ; "Ô Marie, sois le soutien de la France."

Il demande un autre jour que tous les prêtres de France et les Carmélites récitent cette autre prière : "Ô Jésus, nous t'en prions, ne tarde pas, viens vite accueillir tes épouses ; hâte-toi de venir pour donner un large sourire au pays que tu enveloppes dans ton amour."

Et encore : "Ô petit Jésus, viens avec moi, avec la France, avec les prêtres de France" (p. 71, 84, 96, 115).

lundi 15 novembre 2010

La Liturgie céleste (15)

La Liturgie céleste (15)

Il vaut la peine d'insister sur la composante de miséricorde divine dans l'existence du purgatoire. Voici une âme qui est restée fidèle à Dieu jusqu'au terme de sa vie, mais qui n'a pas encore revêtu le vêtement de noce (cf. Matthieu 22, 12) et n'est donc pas digne d'être admise en la présence de Dieu. Le purgatoire lui permet de parfaire sa purification. Le cardinal Daniélou y voyait un des mystères les plus évidents de notre foi. Je le cite : « L'objet de la foi est le dessein de l'amour de Dieu pour nous. Elle nous montre en Jésus-Christ le visage authentique de l'homme, c'est-à-dire ce que Dieu cherche à réaliser en l'homme, (...) en sorte qu'on puisse dire que l'existence chrétienne, et simplement l'existence humaine, n'est finalement qu'un processus de transformation en Jésus-Christ. Et tous nous devons y passer.. (lire la suite) Il y a ceux qui auront commencé un peu en cette vie, plus ou moins. Et pour ceux qui ne l'auront pas fait, il faudra bien le faire après la mort. C'est en ce sens que le mystère du Purgatoire est pour moi un des mystères les plus évidents de la foi, car quand on voit la manière dont la plupart des pauvres hommes et des pauvres femmes arrivent au seuil de la mort, et qu'on pense qu'ils sont destinés à contempler éternellement la bienheureuse Trinité, on comprend qu'ils auront besoin d'un sérieux moment d'éducation, de purification et d'adaptation. Finalement, être chrétien, c'est avoir commencé, bien timidement, bien maladroitement, d'exercer ce qui sera notre occupation éternelle, c'est-à-dire contempler les choses divines » (La foi de toujours et l'homme d'aujourd'hui).
L'abbé Charles Arminjon, qui exerça une influence certaine sur la petite Thérèse, nous rappelle que « l'Église, au Canon de la messe, offre à Dieu ses suffrages afin d'obtenir pour ces âmes locum lucis, un lieu de lumière : d'où il suit qu'elles sont dans la nuit et enveloppées de ténèbres épaisses et impénétrables. - Elle demande pour elles locum refrigerii, un lieu de rafraîchissement : d'où il suit qu'elles sont dans d'intolérables ardeurs. - Elle demande pour elles locum pacis, un lieu de paix : d'où il suit qu'elles sont livrées à des inquiétudes et à d'inexprimables anxiétés » (Fin du monde présent et mystères de la vie future).
Si les âmes du purgatoire ont la certitude d'être sauvées, leur état n'est pas une partie de plaisir. On y retrouve la peine du dam, mais provisoire, et le « feu purificateur », mentionné il y a un instant par le Catéchisme. L'ange gardien de sœur Faustine, l'apôtre de la divine miséricorde, la conduisit un jour « dans un endroit ténébreux et rempli de flammes. Dans ces flammes - des âmes souffrantes. Elle prient ardemment, mais sans effet pour elles-mêmes. Nous seuls pouvons les secourir. Les flammes qui les brûlent ne me touchaient pas. Mon ange gardien ne me quittait pas d'une semelle. Je demandai à des âmes : « Quelle est votre plus grande souffrance ? » Elles me répondirent d'une seule voix : « Notre plus grande souffrance, c'est la faim de Dieu. » J'ai vu la Sainte Vierge visitant les âmes du purgatoire. Elle leur apporte du réconfort » (M. Winowska, L'icône du Christ miséricordieux).

(à suivre…)

vendredi 6 novembre 2009

Le purgatoire (2)

Le purgatoire (2)

N'ayant pas la sainteté de Thérèse de Ahumada ni celle de saint Josémaria, je préférerai quand même abréger au maximum le passage par le purgatoire, n'osant pas envisager ne pas m'y retrouver, bien que la Bonté de Dieu et l'aide de l'Église puissent le me concéder. Du ciel aussi il est possible de venir en aide aux pécheurs. La petite Thérèse, celle de Lisieux, écrivait à un prêtre dont les parent s'étaient décédés : « Je trouve, ma Tante, que dans ces moments de grandes tristesses, on a besoin de regarder au Ciel, au lieu de pleurer, (lire la suite) tous sont sont dans la joie car possède un élu de plus, un nouveau soleil éclaire de ses clartés les Notre Seigneuranges du Ciel, tous sont dans le ravissement de l'extase divine ils s'étonnent que nous puissions appeler mort le commencement de la vie » (« Lettre 60 à Mme Guérin », 23 août 1988, Une course de géant. Lettres (édition intégrale), Paris, 1977, p. 156). C'est une idée très exacte et très intéressante que je fais entièrement mienne. Chacun apporte une touche selon sa sensibilité, sans qu'elles s'excluent : elles se complètent plutôt.
En tout cas, le purgatoire nous situe face à la communion des saints, qui est une réalité consolante et très belle, propre à la grande famille que constituent les baptisés, lesquels intercèdent auprès de Dieu pour leurs semblables. Dire que nous nous « montons le bourrichon » avec de telles idées est faire preuve d'une ignorance crasse de la vie surnaturelle et d'une méconnaissance dramatique de la nature humaine.

(fin)

jeudi 1 octobre 2009

Plus heureux que Marie

Plus heureux que Marie

C'est Marie qui t'a donné à nous, parce que telle est la Volonté de notre Père. Et toi, tu as eu la Bonté de nous donner Marie. Pour que nous ne restions pas orphelins quand tu nous a quittés. Mais nous n'étions pas orphelins en réalité, puisque tu es resté dans le tabernacle, dans le sacrement de ton Amour.
Et ça, « c'est grand », comme disent tes enfants des États-Unis. C'est même « très grand ». Réellement. Tu as lu, si je peux m'exprimer ainsi, ce qu'écrit ta petite Thérèse, Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face. Elle ne se doutait peut-être pas que tu lisais ce qu'elle écrivait à sa sœur Céline, à savoir qu'elle était plus heureuse que ta Mère. C'est un peu osé, un peu hardi quand même. À priori du moins, car elle argumente son affirmation. (lire la suite) Seul un petit enfant, de toute façon, peut se permettre de dire cela. Et Thérèse suivait la voie de la petite enfance que tu lui avais enseignée. L'un explique l'autre.
Donc elle disait être plus heureuse que la Vierge Marie parce que, si celle-ci t'avait engendré et te gardait avec elle, elle n'avait cependant pas eu de Sainte Vierge à qui s'adresser et à aimer. Alors que nous, grâce à ta générosité, nous avons à la fois Marie pour Mère et toi pour Frère aîné.
Tu es à demeure dans notre âme et tu viens réellement partager notre existence par l'Eucharistie. Et Marie est vraiment celle qui nous a engendrés à la vie de la grâce, à l'univers surnaturel, c'est-à-dire aux choses d'en-haut.
Voici ce que la petite Thérèse écrit : « Parfois je me surprends à lui dire : « Mais ma bonne Ste Vierge, je trouve que je suis plus heureuse que vous, car je vous ai pour Mère, et vous, vous n'avez pas de Ste Vierge à aimer... Il est vrai que vous êtes la Mère de Jésus mais ce Jésus vous nous l'avez donné tout entier... et Lui sur la croix il vous a donné à nous pour Mère. Ainsi nous sommes plus riches que vous puisque nous possédons Jésus et que vous êtes à nous aussi. Autrefois dans votre humilité vous souhaitiez d'être un jour la petite servante de l'heureuse Vierge qui aurait l'honneur d'être la Mère de Dieu, et voilà que moi, pauvre petite créature, je suis non pas votre servante, mais votre enfant, vous êtes la Mère de Jésus et vous êtes ma Mère » (Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, Une course de géant. Lettres (édition intégrale), « Lettre 137 à Céline », 19 Octobre 1892, Paris, 1977, p. 226).
C'est un peu surprenant, mais c'est bien vu (et expérimenté, je n'en doute pas). Je pense qu'il n'y a rien à y redire. C'est très juste. Sauf, me semble-t-il, que nous ne pouvons quand même pas être plus heureux que Marie, car elle seule est la toute-Sainte, alors que nous autres, nous sommes pécheurs. Et elle a atteint un degré d'intimité avec Dieu, d'union à Dieu tel, que son bonheur est inégalable.

vendredi 14 novembre 2008

Le purgatoire (2)

Le purgatoire (2)

N'ayant pas la sainteté de Thérèse de Ahumada ni celle de saint Josémaria, je préférerai quand même abréger au maximum le passage par le purgatoire, n'osant pas envisager ne pas m'y retrouver, bien que la Bonté de Dieu et l'aide de l'Église puissent le me concéder. Du ciel aussi il est possible de venir en aide aux pécheurs. La petite Thérèse, celle de Lisieux, écrivait à un prêtre dont les parent s'étaient décédés : « Je trouve, ma Tante, que dans ces moments de grandes tristesses, on a besoin de regarder au Ciel, au lieu de pleurer, tous sont sont dans la joie car Notre Seigneur possède un élu de plus, (lire la suite) un nouveau soleil éclaire de ses clartés les anges du Ciel, tous sont dans le ravissement de l'extase divine ils s'étonnent que nous puissions appeler mort le commencement de la vie » (« Lettre 60 à Mme Guérin », 23 août 1988, Une course de géant. Lettres (édition intégrale), Paris, 1977, p. 156). C'est une idée très exacte et très intéressante que je fais entièrement mienne. Chacun apporte une touche selon sa sensibilité, sans qu'elles s'excluent : elles se complètent plutôt.
En tout cas, le purgatoire nous situe face à la communion des saints, qui est une réalité consolante et très belle, propre à la grande famille que constituent les baptisés, lesquels intercèdent auprès de Dieu pour leurs semblables. Dire que nous nous « montons le bourrichon » avec de telles idées est faire preuve d'une ignorance crasse de la vie surnaturelle et d'une méconnaissance dramatique de la nature humaine.

(fin)

lundi 11 août 2008

Arrêts sur christianisme (28)

Arrêts sur christianisme (28)

Un reproche récurrent revient dans les critiques adressées, parfois violemment, au christianisme. Il ne serait pas assez « féministe » et se révélerait incapable de donner aux femmes la place qui leur revient. (...)
La réalité, la vérité historique, hélas méconnue, dit l'inverse. Par exemple, au XIXe siècle seulement, l'Église a pleinement connu la capacité féminine à fonder et diriger des instituts, des ordres, des compagnies de femmes, qui ont été cent ans en avance, dans l'effort de décolonisation ou le sauvetage des pauvres. Savez-vous que trois cent quarante-neuf (oui, 349) ordres religieux féminins ont été fondés au XIXe siècle ? Quelques noms de femmes de génie, fondatrices d'ordres suffisent à le rappeler : Anne-Marie Javouhey, Pauline Jaricot, Marie-Thérèse Couderc, Jeanne Jugan et Bernadette Soubirous qui met en route chaque année quatre millions de pèlerins, et Thérèse de Lisieux : deux millions.

Bernard Bro, Paraboles, tome 1. La Tour Eiffel et le Bottin, Paris, 2007, p.106.

mercredi 9 janvier 2008

9 janvier : anniversaire de saint Josemaria

9 janvier : anniversaire de saint Josémaria

Le fondateur de l'Opus Dei est né le 9 janvier 1902.
Voici un texte de lui, tiré de ses Cahiers intimes, en date du 2 octobre 1931, dans lequel il manifeste son désir de sainteté et d'accomplir en tout la Volonté de Dieu. Il commence par faire allusion à sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, fêtée la veille :
« Je lui ai souhaité sa fête, en lui demandant de m’apprendre à aimer Jésus, (lire la suite) ne serait-ce, ne serait-ce que comme il l’aime, lui. Sans aucun doute, la petite Thérèse [...] a voulu me donner quelque chose, en avance pour sa fête, et elle a obtenu que mon Ange Gardien m’apprenne aujourd’hui à faire une prière d’enfance. J’ai dit à mon Seigneur bien des choses si puériles ! Avec la confiante confiance d’un enfant qui s’adresse au Grand Ami dont il est sûr qu’il l’aime : Que je ne vive que pour ton Œuvre, lui ai-je demandé, que je ne vive que pour ta Gloire, que je ne vive que pour ton Amour […]. Je me suis rappelé, et j’ai reconnu loyalement que je fais tout mal : mon Jésus, cela ne doit pas t’étonner. Il est impossible que je fasse bien quelque chose. Aide-moi. Fais-le à ma place, et tu verras comme cela réussit. Et donc, hardiment, et sans m’écarter de la vérité, je te dis : imprègne-moi, enivre-moi de ton Esprit, et ainsi je ferai ta Volonté. Je veux la faire. Et si je n’y arrive pas… c’est que tu ne m’aides pas.
Il y a eu des élans d’amour pour ma Mère et ma Souveraine, et en ce moment même, je me sens profondément fils de Dieu mon Père » (cité dans A. Vazquez de Prada, Le fondateur de l'Opus Dei. Vie de Josémaria Escriva, Paris-Montréal, Le Laurier-Wilson & Lafleur, vol. I, p. 401-402).