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samedi 13 février 2021

Le salut de la France

La France est le peuple de Dieu de la nouvelle loi : Gesta Dei per Francos.

Le jour où, comme la Judée, elle reniera son Dieu, elle n’aura plus sa raison d’être, et comme elle elle périra. Elle sera catholique ou elle ne sera pas.

Vouloir détruire la religion, c’est vouloir tuer la patrie. Et voilà l’œuvre d’hommes qui se disent Français et nous déclarent ennemis de la France ! Oui, ils sont des amis de la France, comme les déicides étaient les amis de Jérusalem. Si on les laissait faire, bientôt de la France il ne resterait pas pierre sur pierre.

Nous aimons la France, ils ne l’aiment pas ; ils veulent la perdre, nous voulons la sauver : les échos de cette vallée vont nous dire ce qu’il faut faire.

Ecoutez. Ils répètent deux noms : saint Michel, Jeanne d’Arc !

Saint Michel ! la plus belle figure du ciel après la Vierge Marie ; Jeanne d’Arc ! la personnification la plus pure de la patrie française. Ecoutons saint Michel, imitons Jeanne d’Arc, et la France sera sauvée.

Abbé Brettes, Panégyrique de Jeanne d'Arc prononcé à Domremy le 7 juillet 1878.

samedi 1 novembre 2014

Toussaint

Toussaint

Tous les saints, tous les anges sont à nous. Nous pouvons nous servir de l’intelligence de saint Thomas, du bras de saint Michel et du cœur de Jeanne d’Arc et de Catherine de Sienne et de toutes ces ressources latentes que nous n’avons qu’à toucher pour qu’elles entrent en ébullition. Tout ce qui se fait de bien, de grand et de beau d’un bout à l’autre de la terre, tout ce qui fait de la sainteté comme un médecin dit d’un malade qu’il fait de la fièvre, c’est comme si c’était notre œuvre. L’héroïsme des missionnaires, l’inspiration des docteurs, la générosité des martyrs, le génie des artistes, la prière enflammée des clarisses et des carmélites, c’est comme si c’était nous, c’est nous ! P. Claudel interroge le Cantique des cantiques.

jeudi 10 mai 2012

Homélie en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc




Homélie en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc

prononcée en la cathédrale de Reims

Jeanne affirmera à ses juges : « Je suis venue au roi de France de par Dieu, de par la Vierge Marie et tous les saints et saintes du paradis et l'Église victorieuse d'en-haut, et par leur commandement. » Notre Dame, titre de cette église cathédrale de Reims, si présente dans la vie de Jeanne. Reims qui marque l’aboutissement de la première partie de la mission de Jeanne. Cette cathédrale, huit fois centenaire, dont les voûtes nous semble retentir encore des acclamations des sacres royaux.
« Tout d'abord, c'est sous le patronage de Notre-Dame de Bermont, puis sous celui de la Vierge d'Orléans, enfin de la Vierge de Reims, devait souligner le pape Pie XI, qu'elle entreprit d'un cœur viril une si grande œuvre, qu'elle demeura sans peur en face des épées dégainées, et sans tache au milieu de la licence des camps, qu'elle délivra sa patrie du suprême péril et rétablit le sort de la France. [...] C'est après en avoir reçu le conseil de ses voix célestes qu'elle ajouta sur son glorieux étendard le nom de Marie à celui de Jésus, vrai Roi de France. Montée sur le bûcher, c'est en murmurant au milieu des flammes, en un cri suprême, les noms de Jésus et Marie qu'elle s'envola au ciel » (Pie XI, Lettre ap. Galliam Ecclesiæ filiam, 2 mars 1922). (lire la suite) Or, « il n’est sous le ciel, d’entre les noms qui se donnent chez les hommes, aucun autre qui doive nous sauver » (Actes 4, 12) que celui de notre Seigneur Jésus-Christ. Et, d’autre part, c’est par Marie que nous viennent toutes les grâces, et donc celle, décisive et vitale, du salut éternel.

Par conséquent, chez sainte Jeanne d’Arc, « au Nom de Jésus est toujours uni le Nom de Marie et ainsi, sur un fond de religiosité populaire, la spiritualité de Jeanne est profondément christocentrique et mariale. Depuis l'enfance, elle démontre une grande charité et compassion envers les plus pauvres, les malades et tous les souffrants, dans le contexte dramatique de la guerre » (Benoît XVI, Audience générale, 26 janvier 2011).

Il faut souligner le caractère profondément spirituel, et même mystique, de la vie de notre sainte. « À travers la « voix » de l'archange saint Michel, Jeanne se sent appelée par le Seigneur à intensifier sa vie chrétienne ainsi qu'à s'engager personnellement pour la libération de son peuple. Sa réponse immédiate, son « oui », est le vœu de virginité, avec un nouvel engagement dans la vie sacramentelle et dans la prière : participation quotidienne à la Messe, confession et communion fréquentes, longs temps de prière silencieuse devant le Crucifix ou l'image de la Vierge. La compassion et l'engagement de la jeune paysanne française face à la souffrance de son peuple, nous fait remarquer le saint-père, sont encore renforcés par son rapport mystique avec Dieu. L'un des aspects les plus originaux de la sainteté de cette jeune fille est précisément ce lien entre l'expérience mystique et la mission politique. Après les années de vie cachée et de maturation intérieure s'ensuivent deux brèves, mais intenses années de sa vie publique : une année d'action et une année de passion » (Benoît XVI, Ibid.).
« Dieu écrit droit avec des lignes courbes », disait saint Jean de la Croix. Jeanne devait en faire l’expérience. La trahison d’abord, l’absence d’empressement à payer la rançon qui eût pu l’arracher à la prison, l’esprit retors d’hommes d’Église eurent pour dénouement sa mort sur le bûcher et sa véritable heure de gloire. Elle peut alors proclamer, avec le psalmiste : « Le Seigneur est ma force et l'objet de mes chants ; il a été mon salut. Des cris de triomphe et de délivrance retentissent dans les tentes des justes. La droite du Seigneur a déployé sa force ; la droite du Seigneur est élevée, la droite du Seigneur a déployé sa force. Je ne mourrai pas, je vivrai, et je raconterai les œuvres du Seigneur » (Psaume 117, 14-17).
Sainte Jeanne d’Arc prononce les noms de Jésus et de Marie de bouche et de cœur tout au long de sa vie. Ils alimentent une dernière fois sa prière, tandis que les flammes commencent à lécher son corps. Ces noms qu’elle fit broder sur son étendard, puissent-ils orienter et guider aussi toute notre vie.

mercredi 25 avril 2012

Compostelle et le Mont Saint-Michel


Compostelle et le Mont Saint-Michel

Arrivé à la cathédrale de Galice, le pèlerin de saint Jacques honore la statue de l’apôtre – puis continue son chemin vers l’Ouest : quatre-vingt-sept kilomètres jusqu’au cap Finisterra, qui lui aussi, au Moyen-âge, est une »fin du monde connu ». Là le marcheur s’arrête face à l’océan. Il ne peut pas aller plus loin : « on ne voit rien que le ciel et la mer », note le pèlerin Léon de Rosmital en1466. Le sanctuaire l’a conduit à la mer… C’est le contraire du pèlerin de saint Michel, que la mer conduit au sanctuaire. Marcher vers la mer et le soleil couchant, c’est se dissoudre dans la nature. Traverser la mer, c’est aller vers l’immortalité. (lire la suite) La coquille emblème du Mont Saint-Michel, signe de l’homme délivré de la mer, n’avait donc pas le même sens que la coquille emblème de Santiago, signe de la mer plus forte que l’homme. Différence troublante ! Elle s’accentue du fait que la coquille normande est historiquement plus ancienne que celle de Galice : ce sont les « miquelots », pèlerins de saint Michel, qui l’ont transmise aux « jacquaires », pèlerins de saint Jacques. Le conchyliologiste, spécialiste des mollusques, ajoutera que ce ne sont pas les mêmes coquillages : saint Jacques a le pecten maximus, qui est grand et rond ; saint Michel a le pecten varius, qui est petit et oblong.

Patrice de Plunkett, Les Romans du Mont Saint-Michel, Paris, Éditions du Rocher, 2011, p. 32-33.

samedi 2 octobre 2010

Les trois archanges (4)

Les trois archanges (4)

« Ne crains pas, Marie. » « C’est comme s’il disait : Je ne suis point venu vous séduire, mais donner le pardon de la séduction ; je ne suis point venu vous enlever votre inviolable virginité, mais ouvrir sa demeure à l’auteur et au gardien de la pureté ; je ne suis point le ministre du serpent, mais l’envoyé de celui qui doit écraser le serpent ; je viens traiter de vos noces et non pas dresser des embûches. Ainsi donc, il ne la laissa point se tourmenter par des réflexions inquiétantes, afin de n’être point jugé infidèle ministre de sa négociation » (saint Thomas d’Aquin, Catenea Aurea, Paris, Vivès, t. 5, 1854, p. 44).
Saint Michel, le troisième archange connu des sept qui sont éternellement devant le Dieu Tout-Puissant, (lire la suite) serviteurs empressés de ses messages, est le grand protecteur des chrétiens, celui qui guerroie avec succès contre le démon infernal et le met en déroute. « Il y eut un combat dans le ciel : Michel et ses anges combattaient contre le Dragon. Le Dragon avec ses anges engagea le combat, mais ils ne purent l’emporter, et il n’y eut plus de place pour eux dans le ciel. Il fut précipité, le grand Dragon, le serpent antique, qu’on appelle diable et satan, le séducteur du monde entier » (Apocalypse 12, 7-9).
Ayons recours à saint Michel, non seulement pour notre lutte intérieure, mais aussi en défense de notre sainte Mère l’Eglise, si durement attaquée et décriée par certains. Il est le « prince de milice céleste », le chef des armées angéliques au service de notre Seigneur Jésus-Christ. Sa qualité exceptionnelle en fait un protecteur d’exception. Si Dieu écoute nos prières, comment ne tiendrait-il pas compte de celles que saint Michel lui adresse de notre part ? Et comment pourrait-il oublier que nous appartenons à l’armée de saint Michel, du fait de notre baptême et de notre confirmation ? Nous nous sommes enrôlés sous la bannière de Monsieur saint Michel, pour mener une guerre de paix, pour faire la guerre au diable et à ses suppôts, sur le terrain qui nous intéresse. C’est une idée-maîtresse qu’il faut conserver à l’esprit, un principe fondamental de la lutte ascétique : il faut savoir où il nous intéresse de livrer le combat, et quand. Il faut tendre des traquenards au diable. Vous me direz que ce n’est pas facile, car il est supérieurement intelligent. C’est vrai. Mais il radote aussi. De plus, il est facile de le mettre en déroute : il suffit de dire « Marie », il suffit de prononcer le doux nom de Jésus. Prononcer ces noms, saints entre tous, insupporte satan, qui a tôt fait de prendre la fuite.
« Saint Michel archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la méchanceté et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous le demandons en suppliant ; et vous, prince de la milice céleste, repoussez en enfer, par la puissance divine, satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde pour perde nos âmes. Amen. »

(fin)

jeudi 30 septembre 2010

Les trois archanges (2)

Les trois archanges (2)

Notre ange est de bon conseil. Nous le voyons avec Tobie. C’est fou ce qu’il connaît comme monde ! On a l’impression qu’il connaît tous les gens qui comptent dans notre vie. Il connaît la famille de Ragouel et à travaillé avec elle. Il sait où ils habitent. Il est au courant de l’histoire de Sara, qui a été mariée sept fois et dont sept fois le mari est mort du fait « d’Asmodée, le démon malfaisant » (Tobie 3, 8), mais il dit à Tobie de l’épouser et de ne pas s’inquiéter, car en faisant brûler le cœur et le foie du poisson qui avait failli engloutir Tobie junior et dont Raphaël l’avait délivré, lui enjoignant d’en prélever les organes, « l’odeur du poisson arrêta le démon, qui courut dans les régions de la Haute-Egypte : Raphaël s’y rendit aussitôt, l’y enchaîna et le lia » (Tobie 8, 2-3). Toutes les craintes s’évanouissent donc, et le mariage a lieu (lire la suite) dans la liesse et la reconnaissance. Avec cela, Tobie junior continue de se promener avec dans ses bagages le fiel du poisson. Cela devait sentir un peu fort…
Qu’il y ait des dangers sur la route de notre vie, suscités par le diable, est un fait réel ; que le démon intervienne pour essayer de gâcher les entreprises les plus belles, est la vérité. Mais saint Raphaël veille, prévient, dispose, arrange. Il est omniprésent, pense à tout. Il guide et tient compagnie. Il aide à se rappeler que Dieu doit passer en premier.
Nous voyons saint Gabriel agir en deux occasions. Toutes deux étroitement liées à la Rédemption de l’humanité. C’est d’abord l’apparition au grand prêtre Zacharie et l’annonce de la naissance miraculeuse d’un fils de sa femme Elisabeth, dans sa vieillesse, « que tu appelleras Jean. Il y aura pour toi de la joie et de l’allégresse. Et bien des gens auront à se réjouir de sa naissance » (Luc 1, 13-14).Ce sera le Précurseur, la « voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur » (Luc 3, 4). Mais Zacharie doute. Elisabeth est sainte. Nous ne disons pas la même chose de Zacharie, même s’il l’est probablement aussi, d’autant que la naissance de Jean-Baptiste est une réponse à ses prières ferventes (Luc 1, 13). Mais il a eu ce doute ? Un doute compréhensible du point de vue humain. Mais alors, pourquoi demandait-il que sa femme ait un enfant ? Mais si Dieu envoie un des anges qui sont continuellement devant son trône, ce n’est pas pour annoncer des réalités humaines. Pour cela, les hommes suffisent. Zacharie voit bien que ce n’est pas l’affaire des hommes, et pourtant il hésite. Mais ce n’est pas un homme, fût-il le prêtre choisi pour pénétrer dans le Saint des saints, qui fait échouer les plans de Dieu…

(à suivre…)
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mercredi 29 septembre 2010

29 septembre : Les trois archanges (1)

29 septembre : Les trois archanges (1)

C’est avec une grande joie que nous célébrons les trois archanges saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël, joie parce qu’il s’agit de trois anges qui constamment « se tiennent et entrent devant la gloire du Seigneur » (Tobie 12, 15), sont toujours en sa présence, joie parce que leur pouvoir d’intercession et de protection est très grand. Allons continuellement à eux, avec une grande confiance, puisque Dieu se sert d’eux pour notre bien.
Nous voyons dans la Sainte Ecriture l’intervention des trois archanges, une intervention très mesurée, c’est-à-dire peu fréquente, réservée à des missions particulières, aux grandes occasions. Bien sûr, nous nous rappelons l’aide précieuse que l’archange saint Raphaël apporte à Tobie junior, (lire la suite) non seulement pour recouvrer une créance de Ragouel, à Ecbatane en Médie à l’égard de son père, Tobie senior (Tobie 4, 1-21), mais aussi pour épouser sa fille Sara, et pour guérir la cécité de Tobie senior (Tobie 11, 1-19). C’est une belle histoire, qui montre que l’ange nous guide sur le chemin de la vie. Pour nous, c’est notre ange gardien qui joue ce rôle. Mais saint Raphaël nous aide à discerner notre vocation : « Tu ris parce que je te dis que tu as la « vocation du mariage » ? — Eh bien, tu l’as. Et c’est bel et bien une vocation. Mets-toi sous la protection de saint Raphaël pour qu’il te conduise dans la chasteté jusqu’au bout du chemin, comme il guida Tobie » (saint Josémaria, Chemin, n° 27).
Quand nous avons offensé le Seigneur, notre ange gardien nous aide à nous repentir. Son rôle consiste à nous apporter les motions de Dieu, à nous y rendre sensibles en faisant en sorte que notre conscience découvre ce qui ne va pas et offense le Seigneur. « Le Christ est le centre du monde angélique. Ce sont ses anges à Lui : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire avec tous ses anges... » (Matthieu 25, 31). Ils sont à Lui parce que créés par et pour lui : « Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses, dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles : trônes, seigneuries, principautés, puissances ; tout a été créé par lui et pour lui » (Colossiens 1, 16). Ils sont à Lui plus encore parce qu’Il les a faits messagers de son dessein de salut : « Est-ce que tous ne sont pas des esprits chargés d’un ministère, envoyés en service pour ceux qui doivent hériter le salut ? » (Hébreux 1, 14) » (Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 311).

(à suivre…)

samedi 5 janvier 2008

Oratoires en peril (suite)


Oratoires en péril (suite)

J'ai attiré l'attention sur la fragilité des oratoires de nos villes, de nos campagnes et de nos forêts.
Mais qu'est-ce qu'un oratoire ? Du latin orare, « prier », c'est un édicule servant de lieu de prière, construit le long de sentiers de pèlerinage dont il assurait le balisage.
Il s'agit d'une simple niche (lire la suite) en cul-de-four dans l'anfractuosité d'un mur ou d'un rocher, d'une construction en bois accrochée à un arbre ou à un poteau, d'une colonne, d'un abri voûté, d'une stèle, d'un édicule de pierre, d'une fontaine, etc.
Un vœu, un remerciement pour un événement heureux, comme une guérison ou le retour sain et sauf d'un sauf d'un soldat au pays, par exemple, en sont à l'origine.
D'après une notice fournie par M. Jacques Courdesses, « depuis le Moyen Âge, des oratoires ont été érigés pour chasser les maléfices et les mauvais esprits, remercier d'une grâce miraculeusement accordée, pour une protection des populations, des cultures, des troupeaux et des bergers, surtout dans les périodes de guerre et d'épidémie. Il était fréquent que l'on vienne chercher secours auprès de ces oratoires en marge du diocèse, sur d'anciens emplacements païens demeurés vivants dans la mémoire collective.
À l'intérieur, on y trouve des statuettes de la Vierge Marie, tantôt seule avec l'Enfant Jésus et même parfois avec Joseph et tout un panthéon de saints et de saintes salvateurs (saint Sébastien et saint Roch contre la peste, saint Michel l'Archange contre les solitudes des montagnes). La niche est décorée de fleurs, d'offrandes, de bougies, de textes et quelques fois de jolies peintures murales naïves. Dans les villes qui ont un riche passé historique, chaque protection au-dessus d'une porte, à l'angle d'un carrefour, participe avec l'homme d'une rue, d'un hôtel particulier, d'un ancien couvent. »