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dimanche 24 août 2025

Marcel Van est un jeune Vietnamien. Issu d'une famille pauvre, il décide de deevenir prêtre. Ses parents n'y sont pas favorables, son père notamment, qui mène une vie peu catholique. Sa mère finit par l'envoyer chez un prêtre. Celui-ci traite très durement les apprentis séminaristes. La vie de Marcel se poursuivra dans des douleurs et des sactifices incessants, qui lui vaudront des larmes abondantissimes. Il est en relation fréquente avec le petit Jéssu, la Sainte Vierge et sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, qui le réconfortent et le guident dans sa vocaton. Celle-ci n'est aps de devenir prêtre, mais d'entrer chez les Rédemptoristes. Il mourra dans un camp Vietminh. 
Jésus lui demande de prier pour la France, un pays qui est pour lui un ennemi...))). (lire la suite)(((Au cours des entretiens qu'il a avec Jésus, le dialogue s'instaure ai,nsi : 

Marcel : Mais, petit Jésus, est-ce que l’expansion du règne de l’Amour est déjà commencée dans le monde ?

Jésus : Oui, déjà. Mais le point de départ de cette expansion est en France même. Et c’est ta sœur Thérèse [de l’Enfant Jésus] en personne qui est l’Apôtre universelle des / autres apôtres de mon amour. Oui, c’est de là qu’est partie l’expansion de mon Amour qui se poursuit maintenant (Marcel Van, Œuvres complètes – 2, Colloques, Versailles, Amis de Van Éditions, 2020, p. 203-204).

A un autre moment, sainte Thérèse lui dit : "Continue de prier beaucoup pour la France, mais il faut que tu pries aussi pour que chaque Français comprenne bien que son pays jouit de la protection spéciale de l’Amour de Jésus" (p. 244).

Jésus lui déclare un jour : Je veux que les Français me récitent la prière suivante : "Seigneur Jésus aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l'univers. Amen."

Il lui donne aussi cette prière ; "Ô Marie, sois le soutien de la France."

Il demande un autre jour que tous les prêtres de France et les Carmélites récitent cette autre prière : "Ô Jésus, nous t'en prions, ne tarde pas, viens vite accueillir tes épouses ; hâte-toi de venir pour donner un large sourire au pays que tu enveloppes dans ton amour."

Et encore : "Ô petit Jésus, viens avec moi, avec la France, avec les prêtres de France" (p. 71, 84, 96, 115).

samedi 13 février 2021

Le salut de la France

La France est le peuple de Dieu de la nouvelle loi : Gesta Dei per Francos.

Le jour où, comme la Judée, elle reniera son Dieu, elle n’aura plus sa raison d’être, et comme elle elle périra. Elle sera catholique ou elle ne sera pas.

Vouloir détruire la religion, c’est vouloir tuer la patrie. Et voilà l’œuvre d’hommes qui se disent Français et nous déclarent ennemis de la France ! Oui, ils sont des amis de la France, comme les déicides étaient les amis de Jérusalem. Si on les laissait faire, bientôt de la France il ne resterait pas pierre sur pierre.

Nous aimons la France, ils ne l’aiment pas ; ils veulent la perdre, nous voulons la sauver : les échos de cette vallée vont nous dire ce qu’il faut faire.

Ecoutez. Ils répètent deux noms : saint Michel, Jeanne d’Arc !

Saint Michel ! la plus belle figure du ciel après la Vierge Marie ; Jeanne d’Arc ! la personnification la plus pure de la patrie française. Ecoutons saint Michel, imitons Jeanne d’Arc, et la France sera sauvée.

Abbé Brettes, Panégyrique de Jeanne d'Arc prononcé à Domremy le 7 juillet 1878.

samedi 30 mai 2015

Sainte Jeanne d'Arc

Sainte Jeanne d'Arc

En ce jour de la fête liturgique de sainte Jeanne d'Arc, la lecture proposée du livre de la Sagesse est particulièrement bien adaptée à la personnaité de Jeanne et à ses exploits : "J’ai donc résolu d’amener la Sagesse à partager ma vie, car je savais qu’elle serait ma conseillère pour bien agir, mon réconfort dans les soucis et la tristesse. Grâce à elle, j’aurai la gloire auprès des foules, et l’honneur auprès des anciens, malgré ma jeunesse. Au tribunal, on reconnaîtra ma perspicacité ; devant moi les puissants seront dans l’admiration. Si je me tais, ils attendront ; si je parle, ils prêteront l’oreille ; si je prolonge mon discours, ils se garderont de m’interrompre. Grâce à la Sagesse, j’aurai l’immortalité, je laisserai à la postérité un souvenir éternel. Je dirigerai des peuples, et des nations me seront soumises. S’ils entendent parler de moi, des souverains redoutables prendront peur. Je montrerai ma valeur dans l’assemblée du peuple, et ma bravoure à la guerre" (Sagesse 8, 9-15).

lundi 12 mai 2014

Jeanne d'Arc vue par Mark Twain (3)

Jeanne d'Arc vue par Mark Twain (3)

En tenant compte de tout ce que j’ai énuméré : les circonstances, ses origines, sa jeunesse, son sexe, l’analphabétisme, la pauvreté de son environnement, les conditions hostiles dans lesquelles elle dut exercer ses fabuleux talents et remporter ses victoires, tant sur le champ de bataille que dans le prétoire, face à ces juges iniques qui l’ont condamnée à mort, Jeanne d’Arc demeure, aisément, de très loin, la personnalité la plus extraordinaire jamais produite par la race humaine. Mark Twain, Le roman de Jeanne d’Arc, Éditions du Rocher, 2001, p. 503.

samedi 10 mai 2014

Jeanne d'Arc vue par Mark Twain (2)

Jeanne d'Arc vue par Mark Twain (2)

Une autre caractéristique de l’histoire de Jeanne d’Arc la hisse à un niveau où elle ne rencontre plus de concurrent. En effet, nombreux furent les prophètes plus ou moins inspirés ; mais Jeanne reste la seule qui ait eu l’audace de préciser, non seulement l’événement à venir, mais également sa nature exacte et la date de son accomplissement, sans jamais faillir. À Vaucouleurs, Jeanne annonce qu’elle va rencontrer le roi, lequel la nommera chef de guerre, qu’elle brisera l’hégémonie anglaise et qu’elle fera sacrer le roi à Reims. Tout se déroule exactement comme elle l’a prédit. Un mois à l’avance, elle annonce .html">(lire la suite) qu’elle sera blessée, en précisant à quel endroit du corps et al date précise à laquelle l’incident surviendra. La prédiction est notée dans un registre officiel trois semaines à l’avance. Le matin même de l’événement, elle renouvelle sa prédiction, qui se réalise le jour même, avant la tombée de la nuit. À Tours, elle prédit la fin de sa carrière militaire, qui se terminera, dit-elle, dans un an. Un an exactement après sa prédiction, la carrière de Jeanne prend fin. Elle prédit son martyre – elle emploie ce mot – qui, dit-elle, surviendra dans trois mois. Malheureusement, elle dit vrai. À une époque où rien ne permet d’espérer que la France puisse jamais se libérer du joug de la domination anglaise, Jeanne, à deux reprises, en présence de ses juges, affirme qu’avant que sept ans ne se soient écoulés, les Anglais subiront un désastre plus dévastateur encore que celui de la perte d’Orléans. Cinq ans après, les Anglais perdent Paris. D’autres prédictions du même genre se passent comme Jeanne les avait prévues, tant pour ce qui concerne la nature de l’événement que la date à laquelle, ou avant laquelle il doit survenir. Mark Twain, Le roman de Jeanne d’Arc, Éditions du Rocher, 2001, p. 500-501.

jeudi 8 mai 2014

Jeanne d’Arc vue par Mark Twain (1)

Jeanne d’Arc vue par Mark Twain (1)

Seule, privée d’amis, ignorante, dans la fleur de l’âge, enchaînée, elle affronte, semaine après semaine, un aréopage de juges hostiles, déterminés à l’envoyer au bûcher, choisis parmi les cerveaux les plus instruits et les plus capables de France, et elle leur répond avec une sagesse innée qui tient leur érudition en échec et démonte leurs pièges. Sa naïve sagacité lui gagne, bien malgré eux, (lire la suite) leur admiration et lui permet de remporter une victoire quotidienne contre une adversité impitoyable. Dans l’histoire intellectuelle de l’humanité, rein de semblable ne s’est jamais produit. Jeanne d’Arc reste unique par le simple fait que sa grandeur s’est manifestée sans l’aide du moindre enseignement, du moindre entraînement, de la moindre expérience propice et préparatoire. Nul ne peut lui être comparé. Tous les gens illustres se sont hissés aux sommets grâce à une atmosphère et à un entourage qui leu ont permis de révéler leur talent, de le nourrir, de l’exprimer. Il y eut, avant Jeanne, des généraux fort jeunes, mais ils étaient tous de sexe masculin, et ils avaient servi comme soldats avant d’être nommés généraux. La Pucelle, elle, débute sa carrière avec le garde de général ; elle commande la première armée qu’elle ait jamais vue ; elle la mène de victoire en victoire, sans perdre une seule bataille. Il y eut certes d’autres commandants en chef de talent, mais aucun n’avait son extrême jeunesse : Jeanne d’Arc reste le seul soldat au monde à avoir obtenu le commandement suprême de l’armée d’un pays à l’âge de dix-sept ans. Mark Twain, Le roman de Jeanne d’Arc, Éditions du Rocher, 2001, p. 500.

dimanche 15 décembre 2013

Marie et la connaissance de Jésus (3)

Marie et la connaissance de Jésus (3)

Nous avons, nous aussi, comme Marie, bien des choses à raconter de Jésus-Christ, car nous sommes de ses amis : « Je vous ai appelés amis » (Jean 15, 15). Mieux et plus, nous appartenons à sa famille, nous sommes domestici Dei, des « membres de la famille de Dieu » (Éphésiens 2, 19). Il nous revient donc d'annoncer la Bonne Nouvelle aux autres, à ceux qui nous entourent et qui, peut-être, ne cessent de nous agresser, parce que l'idée qu'ils se font de Dieu leur est insupportable. Nous pouvons tirer un enseignement des « veilleurs » qui, depuis le printemps 2013, se manifestent partout en France pour s'opposer à la désagrégation forcée de la société, même si nous ne pouvons pas nous contenter d'une attitude passive et qu'il nous faut mettre beaucoup de contenu dans notre action, tout le contenu de l'Évangile de Jésus-Christ, dont le nom et le seul nom qui nous a été donné par lequel nous pouvons être sauvés (cf. Actes 4, 12). (lire la suite) Et si les gens ne viennent pas spontanément à nous pour nous dire: « Nous voudrions voir Jésus », nous irons les chercher pour leur annoncer la nouvelle formidable: « J'ai trouvé le Messie (cf. Jean 1, 41), le Dieu sauveur, le Dieu d'Amour, celui qui t'aime comme un Père, celui qui a donné sa vie pour toi alors que tu n'étais pas encore né, parce qu'il t'aime tendrement, à la folie. » Marie nous aide à formuler une prière qui soit une vraie prière, et à prier en faisant attention à ce que nous disons et à qui nous nous adressons, afin qu'elle soit fructueuse : « C'est une grande arme que la prière, c'est une belle parure que la prière, et une sûreté, et un port, et un trésor de biens, et une richesse que rient ne peut ravir. [...] Invoquez-le vous-mêmes avec la pureté des intentions, avec la sagesse de l'âme ; ne le priez pas par acquis de conscience, ce que font beaucoup de personnes, dont la langue prononce les paroles de la prière, dont la pensée, en même temps, reste souvent dans leur maison, ou se promène sur la place publique, à travers les rues, ce qui est un artifice du démon ; car, comme il sait qu'au moment de la prière, nous pouvons obtenir le pardon de nos péchés, jaloux de nous fermer ce port, il s'élève alors contre nous ; il chasse notre pensée des paroles que nous prononçons, afin qu'au sortir de l'église, nous en retirions plus de perte que de profit (saint Jean Chrysostome, Homélies sur la Grande Semaine 6). Nous en connaissons suffisamment sur notre Seigneur, et pas uniquement du point de vue intellectuel et de la foi, mais aussi dans le domaine existentiel. Car ce Jésus dont Marie peut raconter mille anecdotes, rapporter nombre de faits et gestes dont elle seule a été le témoin, parfois avec saint Joseph, mais il n'est plus de ce monde, ce même Jésus n'est pas pour nous un Dieu lointain. Il est aussi proche de nous qu'il l'était d'elle. C'est ce que le bienheureux Charles de Foucauld faisait remarquer. Notre apostolat ne consiste pas à parler d'un Dieu des morts, mais des vivants (cf. Matthieu 22, 32), du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob (cf. Marc 12, 26). D'un Dieu qui est lui-même vivant, qui est la Vie (cf. Jean 14, 6), car il est mort, mais il est vraiment ressuscité (cf. Luc 24, 35), et qui « est le même hier, le même aujourd'hui, et il le sera éternellement » (Hébreux 13, 8). (à suivre…)

vendredi 20 septembre 2013

La Chapelle militaire de la base Navale de Toulon saccagée

La Chapelle militaire de la base Navale de Toulon saccagée

Communiqué de Monseigneur Poignard, vicaire général du diocèse aux Armées françaises : « Je viens d'apprendre ce samedi que la chapelle militaire de la base navale de Toulon (83) a été profanée. On s'en est pris aux quatre grands symboles de la foi catholique : - le Saint-Sacrement (tabernacle renversé et brisé), - les saintes espèces répandues sur le sol, - le baptistère totalement brisé, - l'ambon (la Parole de Dieu jetée à terre et piétinée). L'intolérance (dont chacun peut deviner l'origine !) pénètre maintenant à l'intérieur des enceintes militaires : il y a de quoi être vraiment très inquiets et incite à la réaction. Ils n'ont plus peurs de rien ! La guerre totale est engagée. » Commentaires: 1- Pas de réaction de : François HOLLANDE, chef des armées. Manuel VALLS, ministre de l’intérieur et des cultes. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la défense. Christiane TAUBIRA, ministre de la justice Grand silence des médias complices affidés au PS 2 - Cet événement, cette provocation, cette profanation des symboles religieux, cette attaque contre notre culture, et la déclaration indignée de l'évêque aux Armées sont confirmés par le site de La Croix et plusieurs autres journaux ; 3 - Quand on casse une chapelle catholique, silence assourdissant du ministre de l'intérieur et de la ministre de la justice et des grands média complices, gavés de subventions publiques, qui ont tous largement contribué à instaurer cette situation inique depuis 30 ans. 4 -Il faut bien comprendre de quoi il s'agit : nous entrons dans l'ère de la persécution des chrétiens dans toute l'Europe, tolérée et encouragée par l'État... FAITES CONNAITRE CET EVENEMENT ODIEUX

lundi 17 juin 2013

Peillon il faut tuer le catholicisme

Peillon il faut tuer le catholicisme

VINCENT PEILLON est ministre de l'Education nationale ! : "Il faut s'enfanter soi-même et donc faire le propre récit de sa naissance"; 02:19 (de la vidéo) : "On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça. [...] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'au début du XXe siècle, on a pu parler de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d'une morale laïque, et donc l'adhésion à un certain nombre de valeurs." Voici ce qu'il écrivait dans La Révolution française n’est pas terminée, Le Seuil, Paris, 2008. « La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.» Et, le 2 septembre dernier, dans le Journal du dimanche, répondant à la journaliste Adeline FLEURY : « Le point de départ de la laïcité c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

mercredi 8 mai 2013

Chant à sainte Jeanne d'Arc

Chant à sainte Jeanne d'Arc

Jeanne d’Arc, ô Vierge bénie Par qui la France à l’agonie Fut arrachée à l’oppresseur, Ne laisse pas dans la tempête, Périr le fruit de ta conquête Garde la France, (ter) Ô noble sœur ! (droits de reproduction réservés) 1. Pour le salut de la Patrie Prions, Français, d’un même cœur ; Quand un pays espère et prie, C’est le réveil de sa grandeur. 2. Un jour, hélas ! Au cœur frappé, La belle France allait mourir Sur les débris de son épée ; Mais le ciel vint la secourir. 3. Des voix d’en haut, Jeanne inspirée Quitte sa mère et son troupeau, Et la victoire inespérée Suit désormais son blanc drapeau. 4. Tout se relève en la patrie, Comme la fleur au beau soleil, Et Jeanne alors, l’âme attendrie, Rend gloire à Dieu de ce réveil. 5. Pour couronner sa foi sublime, La France, hélas, avait trop peu : Sur le bûcher, pure victime, Jeanne rendra son âme à Dieu. 6. Lorsque le Christ, aux Francs qu’il aime A prodigué tant de faveurs, Le désespoir est un blasphème : Non, non, Français en haut les cœurs ! 7. Autour de nous si tout chancelle, Gardons encore le souvenir ; Sous l’étendard de la Pucelle Est abrité notre avenir.

samedi 27 avril 2013

Les temps sont mauvais

Les temps sont mauvais

Les temps sont mauvais sur la terre. Les cœurs sont broyés parfois, mais même dans l’épreuve, on continue de m’outrager. Le mal se rallume dans les âmes et c’est la France qui ouvre dans mon Cœur cette blessure d’où s’échappent des flots de sang. Je veux tenter un dernier effort. Mon amour surpasse toute mesure. J’aime tant la France. Je veux la sauver… En mon nom, je te commande d’écrire au chef de ceux qui vous gouvernent. L’image de mon Cœur qui doit se faire doit sauver la France. C’est à eux que tu l’enverras. Si on la respecte, c’est le salut. Mais si on la foule aux pieds, ce sont les malédictions qui tombent et écrasent tout le peuple. Va droit à ceux qui vous gouvernent. Si tu savais comme la conscience de ces gens-là est agitée ! À toi maintenant de te faire connaître. La chose te paraît grave mais obéis. C’est le salut de la patrie. Notre Seigneur à Claire Ferchaud, 16 décembre 1916.

Fille aînée de l'Eglise

Fille aînée de l'Eglise

Que vous dirai-je à tous, chers fils de France, qui gémissez sous le poids de la persécution ? Le peuple qui fait alliance avec Dieu sur les fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. Sans doute les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes. Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra la voix qui répétera : Ma fille, pourquoi me persécutes-tu ? Et sur sa réponse : Qui es-tu, Seigneur ? La voix lui répliquera : Je suis Jésus que tu persécutes. Il t’est dur de regimber sous l’aiguillon parce que dans ton obstination tu te ruines toi-même. Et elle, tremblante et étonnée dira : Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? Et Lui répondra : Lève-toi, lave-toi des souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Église, nation prédestinée, vase d’élection, va porter comme par le passé mon étendard devant tous les peuples et les rois de la terre. Saint Pie X, Allocution aux nouveaux cardinaux, 29 novembre 1911.

jeudi 25 avril 2013

La France tombera très bas

La France tombera très bas

La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisis. Elle aura le nez dans la poussière. Alors elle criera vers Dieu et c’est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. Elle retrouvera sa mission de fille aînée de l’Église et enverra de nouveau des missionnaires dans le monde entier. Marthe Robin, cité par P. de Laubier, France Catholique, 26 janvier 2007.

jeudi 21 juin 2012

L’âme de la France

Comment dire, mes frères, tout ce qu’évoque en mon esprit, en mon âme, comme dans l’âme et dans l’esprit de tout catholique, je dirais même dans toute âme droite et dans tout esprit cultivé, le seul nom de Notre-Dame de Paris ! Car ici c’est l’âme même de la France, l’âme de la fille aînée de l’Église, qui parle à mon âme. Âme de la France d’aujourd’hui qui vient dire ses aspirations, ses angoisses et sa prière ; âme de la France de jadis dont la voix, remontant des profondeurs d’un passé quatorze fois séculaire, évoquant les Gesta Dei per Francos, parmi les épreuves aussi bien que parmi les triomphes, sonne aux heures critiques comme un chant de noble fierté et d’imperturbable espérance. Voix de Clovis et de Clotilde, voix de Charlemagne, voix de saint Louis surtout, en cette île où il semble vivre encore et qu’il a parée, en la Sainte Chapelle, de la plus glorieuse et de la plus sainte des couronnes ; voix aussi des grands docteurs de l’Université de Paris, des maîtres dans la foi et dans la sainteté… Cardinal Pacelli (futur Serviteur de Dieu Pie XII), Discours dans la cathédrale Notre-Dame-de-Paris
, 13 juillet 1937.

mercredi 20 juin 2012

L’âme de la France

Comment dire, mes frères, tout ce qu’évoque en mon esprit, en mon âme, comme dans l’âme et dans l’esprit de tout catholique, je dirais même dans toute âme droite et dans tout esprit cultivé, le seul nom de Notre-Dame de Paris ! Car ici c’est l’âme même de la France, l’âme de la fille aînée de l’Église, qui parle à mon âme. Âme de la France d’aujourd’hui qui vient dire ses aspirations, ses angoisses et sa prière ; âme de la France de jadis dont la voix, remontant des profondeurs d’un passé quatorze fois séculaire, évoquant les Gesta Dei per Francos, parmi les épreuves aussi bien que parmi les triomphes, sonne aux heures critiques comme un chant de noble fierté et d’imperturbable espérance. Voix de Clovis et de Clotilde, voix de Charlemagne, voix de saint Louis surtout, en cette île où il semble vivre encore et qu’il a parée, en la Sainte Chapelle, de la plus glorieuse et de la plus sainte des couronnes ; voix aussi des grands docteurs de l’Université de Paris, des maîtres dans la foi et dans la sainteté… Cardinal Pacelli (futur Serviteur de Dieu Pie XII), Discours dans la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, 13 juillet 1937.

mardi 19 juin 2012

La vocation de la France

Nous avons une responsabilité, celle de jouer le rôle de la France ; ce rôle, dans mon esprit comme dans le vôtre, se confond avec un rôle chrétien. Notre pays ne serait pas ce qu'il est, c'est presque banal de le dire, s'il n'était pas d'abord un pays catholique. Partout où il m'est donné de passer, non seulement dans la métropole, mais à travers les pays de la Communauté, et souvent aussi en terre étrangère, les Françaises et les Français religieux sont présents. Je constate et salue leurs efforts, leurs mérites, et je prends acte de ce que servant Dieu, il servent aussi notre patrie. De tout cela je voudrais vous remercier très simplement, en ajoutant comme dernier mot, l'affirmation de mon entière confiance dans les destinées de notre pays. Je pense que si Dieu avait voulu que la France mourût, ce serait fait. Il ne l'a pas voulu, elle vit, l'avenir est à elle. Charles de Gaulle, Discours au pape Jean XXIII, 27 juin 1959.

samedi 5 juin 2010

Saint Joseph, l’homme juste (2)

Saint Joseph, l’homme juste (2)

Se retirer, c’est le parti qui semble le plus sage à saint Joseph. En cela transparaissent son humilité et sa sagesse. Il veut disparaître, partir sur la pointe de pieds, sans faire de bruit. Il applique déjà sans le savoir ce que le cousin du Seigneur se proposera plus tard, face à Jésus : « Il faut qu’il croisse, et moi, que je diminue » (Jean 3, 30). Toute la place pour l’accomplissement de la Volonté de Dieu, rien pour soi. Il est comme cela, Joseph, entier, prudent et avisé, celui « que le Maître a mis à la tête des gens de sa maison pour leur donner à manger en temps voulu » (Matthieu 24, 45).
Joseph trouve son bonheur, et sa gloire, à servir selon les plans de Dieu. (lire la suite) Il est convaincu que ses projets à lui, l’union à cette merveilleuse jeune femme qu’est Marie, doivent être soumis à des intérêts supérieurs, et que s’il faut les sacrifier, il ne doit pas hésiter, tout comme notre Père Abraham, à qui Dieu a demandé de lui offrir le fils de la promesse sans barguigner, ni mettre Dieu face à ses contradictions apparentes. C’est pourquoi Joseph eut l’idée de « répudier secrètement » Marie (Matthieu 1, 19).
« Bien-être et richesse sont dans sa maison » (Psaume 111, 3), de celui qui craint Dieu. Tel est le résultat de la foi, de l’adhésion à la Volonté de Dieu : une pléthore de grâces successives, une abondance de biens d’en-haut, les seuls qui comptent en définitive. Qu’importe d’être l’homme ou la femme le plus aimé des Français, si l’on n’est pas en même temps aimé de Dieu. Aimé de Dieu, nous le sommes, il est vrai. Il faudrait donc dire plus justement : Qu’importe d’être l’homme ou la femme le plus aimé des Français, si l’on n’aime pas Dieu par-dessus toute chose, par-dessus cette estime citoyenne ?
Saint Joseph, Sainte Marie ont vraiment placé Dieu au-dessus de tout. Et parce que telle est leur ligne de conduite, ils sont prêts à remplir les fonctions les plus hautes qui puissent être confiées à des êtres humains, tout en restant dans l’obscurité, de prêter le concours de leur intelligence et de leur volonté à l’accomplissement des plans de Dieu tout en s’effaçant pour ne pas y faire le moins du monde ombrage.

(à suivre…)

jeudi 8 avril 2010

La sainteté attire (5)

La sainteté attire (5)

Ces exemples nous montrent bien que la sainteté attire. Qu'elle est une source de bienfaits pour nous et pour les autres. Laissons-nous guider par ces généreux frères et sœurs dans la foi. Et prions-les, prions avec eux aussi. Une prière qui est intérieure, animée par l'Esprit, faite dans l'Esprit. « Il prie en esprit et en vérité celui qui vient à la prière à l'instigation de l'Esprit Saint » (saint Thomas d'Aquin, Somme théologique II-II, q. 83, a. 1 ad 1). En nous laissant guider par l'Esprit Saint, nous acquérons une façon de vivre propre aux enfants de Dieu, de ceux qui se nourrissent du Pain eucharistique et dont l'aliment consiste à faire la Volonté du Père : « Ma nourriture, c'est de faire la Volonté de celui qui m'a envoyé » (Jean 4, 34). Si le Saint-Esprit nous prend sous son ombre, notre vie a la pureté et la clarté de Dieu, elle devient de plus en plus vertueuse, et attire. Non par ce que nous sommes en nous-mêmes, mais par ce que Dieu est en Dieu et ce qu'il fait à partir de nous.
C'est une attitude intérieure de conformité à Dieu. C'est là ce qui est essentiel. Car ce n'est pas l'action qui est première ; ce ne doit pas l'être en tout cas. Mais c'est l'âme qui doit se tourner vers Dieu et s'imprégner de lui, pour que le somatique suive le spirituel et participe lui aussi à l'effort pour la sainteté. « La prière consiste principalement dans l'esprit et se trouve secondairement exprimée par les paroles ; de même aussi l'adoration consiste principalement dans la révérence intérieure à l'égard de Dieu et secondairement dans certains signes corporels » (saint Thomas d'Aquin, Somme théologique II-II, q. 83, a. 1 ad 2).
Tel est l'horizon du chrétien. Tant qu'il reste fidèle, il va bon train, est sur la bonne voie et progresse dans l'union à notre Dieu unique dans ses trois Personnes, qui toutes trois se communiquent à nous, et nous font participer à leur Amour et à leur Joie mutuels. La constance et la persévérance sont nécessaires. Dieu les récompense largement. Mais si nous nous relâchons, nous avons vite fait d'oublier le Seigneur, et les conséquences néfastes ne tardent pas à se faire sentir. Nous pouvons nous appliquer ce que saint Remi disait du royaume des Francs, alors qu'il baptisait Clovis : « Le royaume des Gaules est prédestiné par Dieu à la défense de l'Église romaine qui est la seule véritable Église du Christ. Il sera victorieux et prospère tant qu'il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois qu'il sera infidèle à sa vocation. »

(à suivre...)

mercredi 9 décembre 2009

Messe de Noel de Benoît XVI en France

ROME, Mercredi 9 décembre 2009 (ZENIT.org) - La messe de la nuit de Noël présidée par Benoît XVI le 24 décembre à Saint-Pierrre de Rome sera transmise en direct par trois télévisions françaises : KTO, TMC et France 2.

La messe de Noël, célébrée à Saint-Pierre de Rome par le pape Benoît XVI jeudi 24 décembre à partir de 22h (heure française), sera diffusée en direct sur la chaîne KTO et sur le site ktotv.com.

La messe présidée par le pape sera aussi retransmise sur la chaîne TMC à partir de 23h55. Elle sera commentée par Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, et par M. Jacques Collet, journaliste et spécialiste des questions religieuses à TF1 et LCI.

La messe de Noël célébrée par Benoît XVI sera également diffusée sur France 2, à partir de 23h55. Elle sera commentée par le Père Philippe Jeannin, dominicain et producteur du Jour du Seigneur.

dimanche 19 avril 2009

La laïcité positive

La laïcité positive

Contrastant fortement avec l'attitude des députés belges, on trouvera un signe de la laïcité postitive à la française dans la lettre que le ministre de l'Intérieur, en charge des cultes, vient d'adresser au président de la Conférence des évêques de France, à l'occasion de la fête religieuse de Pâques.