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vendredi 28 novembre 2008

Les effets de la contraception chimique

Les effets de la contraception chimique

Pour ceux qui en doutent encore, c'et une étude conduite par l'OMS qui a montré que la méthode Billings présente un indice de conception comparable aux « meilleures » pilules et est compréhensible par 93% des femmes, quelles que soient leurs conditions socioculturelles. L'exemple politique le plus célèbre de prise en compte de ces résultats est la mesure du gouvernement indien qui confia à la Congrégation des missionnaires de la charité fondée par Mère Térésa l'instruction des jeunes femmes avec cette méthode. (lire la suite)
A contrario, la pilule, que l'on présentait il y a peu comme la fine pointe de l'arsenal contraceptif moderne, enregiste un taux d'« échec » qui inquiète de nombreux observateurs malgré une diffusion massive. Laisser dans l'ombre la rigueur scientifique et les résultats de la régulation naturelle des naissance est une faute majeure au regard des méfaits de mieux en mieux documentés concernant la contraception chimique. Fait indiscutable, elle augmente de 20% le risque de cancer du sein dont la prévalence a crû ces dernières années en France ; ce produit est classé désormais dans les cancérigènes de type I. Qui s'en est inquiété ? Le professeur Joyeux a calculé que « l'ingestion d'une pilule contraceptive faiblement dosée apportait chaque jour la même quantité que celle contenue dans 100 kg de foie de veau aux hormones ». Les femmes en sont-elles informées ?

Pierre-Olivier Arduin, « Humanae vitae : l'encyclique réhabilitée », Liberté politique, n° 42, septembre 2008, p. 128-129.

dimanche 3 février 2008

Le sida


Le sida

Dès le départ, et surtout après la découverte du retro-virus responsable, on savait que le sida est une maladie transmissible et non contagieuse. Transmissible par le sang et les rapports sexuels (en sachant que les muqueuses rectales et vaginales étaient propices à cette transmission). À partir de là, trois catégories de personnes étaient particulièrement exposées : les homosexuels, les transfusés et les toxicomanes par piqûre. L'effort des scientifiques (lire la suite) a rendu le risque transfusionnel inexistant. Les services sociaux (création de centres de distribution d'héroïne ou simplement la distribution de seringues) contribuèrent fortement à la régression du sida chez les toxicomanes. Restait la lutte contre la transmission sexuelle (homo ou hétérosexuelle). De toute évidence, seuls l'amour monogamique et fidèle, et la mise en garde contre la multiplication des partenaires pouvaient combattre efficacement l'épidémie. Malheureusement, aucun responsable politique ou professionnel (médecin ou journaliste), sauf erreur de ma part, n'a osé le dire ou l'écrire. Les mœurs sont-elles devenues si dégradées que la vérité soit devenue tabou ou inavouable ? Ou l'estime que l'on doit à tout être humain s'est-elle tellement délabrée que l'on ne le croit plus capable, même au péril de sa vie, de maîtriser son instinct sexuel dépravé et insatiable ? Le fait est que tout le monde n'avait en bouche que le mot préservatif, comme l'unique arme contre le sida, en attendant un traitement miracle ou le vaccin. Déclaré dangereux, car inefficace contre la limitation des naissances au temps d'Humanae vitae, le voilà devenue panacée contre le sida : passoire pour le spermatozoïde, et infranchissable pour le virus. Comprenne qui pourra. Ce moyen de prévention ou de lutte contre le sida me suggère une image : deux hommes armés se canardaient à mort. Les témoins (police ou autres) au lieu d'essayer de les désarmer, leur proposent des gilets pare-balles et leur disent : feu a volonté !

Dr Noël Mégabarné, Pour réussir l'évangélisation nouvelle, s.d. (2007), p. 119-120.