mercredi 6 mars 2019
La
communion des saints (4)
Nous
ne
manquons pas de
saints
auxquels faire appel. Saint
Bernard s’adressait en termes à son frère qui était parti pour
la demeure céleste quelque
temps plus
tôt, montrant que la charité subsiste au
ciel :
« Celui qui est attaché à Dieu n’est qu’un même esprit
avec lui, et tout est transformé dans son amour. Il ne peut avoir de
pensée ni de goût que pour Dieu, et tout ce qu’il goûte et pense
est Dieu même, parce qu’il est tout plein de lui. Or Dieu est
amour, et plus une personne est unie à Dieu, plus elle est remplie
d'amour. Et quoique Dieu soit impassible, il n’est pas incapable de
compassion, puisque c’est une qualité qui lui est propre de faire
toujours grâce et de pardonner. Il faut donc aussi, mon cher frère,
que tu sois miséricordieux, puisque tu es uni à celui qui l’est
si fort. Il est vrai que tu
ne peux plus être malheureux, mais bien que tu sois incapable de
souffrir, tu ne laisses pas de compatir aux souffrances des autres.
[...] Tu as quitté ce qu’il y avait d'infirme en toi mais tu n’as
pas perdu ce qu’il y avait de charitable ;
car la charité ne se perd point (1 Corinthiens
13, 8), tu ne m’oublieras jamais » (st Bernard, Sermons
sur le Cantique des cantiques
26, 5 (son frère est mort en 1138). Nous
pouvons
donc
bien compter avec l’aide des âmes du paradis, notamment des êtres
chers qui s’y trouvent, des
membres
de notre
famille
naturelle,
et celle des membres
de notre
famille
surnaturelle,
le cas échéant.
Mais
si, comme saint
Jean-Paul
II
nous
le disait, l’apport du bien réalisé est supérieur au déficit
produit par le mal, cela demande de notre
part que nous
prenions nos responsabilités.
La
communion
des
saints
est l’affaire
de
tous.
Chacun y contribue selon ses possibilités.
Mais
nul ne peut rester
passif et s’en remettre exclusivement à l’apport
provenant des autres. Nous
trouvons
donc
là
une invitation
à
lutter
pour
de bon pour
la
sainteté.
Et lutter pour
la
sainteté,
parce
que
notre
combat spirituel
est bénéfique pour
autrui. Et
donc pas
seulement parce
qu’il
permet un
progrès réel de notre
vie intérieure,
ce qui est quand
m un objectif fort intéressant. Mais aussi parce
que
cela
contribue à
la
sainteté
d’autres âmes ou à leur purification
ultime s’agissant des
âmes
du
purgatoire.
Nous
pourrions
ajouter que c’est penser aussi à
notre
rôle de bon
pasteur,
un
pasteur selon le cœur de Dieu comme le dit l’Écriture,
chargé de
conduire
des brebis.
De
la sorte, nous pouvons encourager
qui connaît un moment de découragement, fortifier
celui qui se sent faible, corrigeant avec affection celui qui dévie
peut-être, prenant soin de chacun avec une affection maternelle et
paternelle. Il
ne serait pas inutile de nous proposer d’y
penser chaque jour.
(à
suivre…)
lundi 4 mars 2019
La communion des saints (3)
La
communion des saints (3)
Mais
communion avec les méchants est impossible comme le soulignaient
Isaïe et le psalmiste, parce que « leur cœur se détourne de
Dieu ». La communion est « l’union de ceux qui
professent une même foi ». Par extension, elle consiste à
« avoir des idées, des sentiments communs avec une personne »
(Petit Robert). Mais nous voyons aux définitions données qu’il
s’agit d’un terme aux sens essentiellement religieux et
chrétiens.
Et
qu’il s’applique fondamentalement aux relations qui s’établissent
entre les baptisés fidèles aux engagements de leur baptême, entre
les vivants, qu’ils se trouvent encore à se débattre dans les
affaires de ce monde, qu’ils s’en trouvent affranchis à jamais
tout en devant poursuivre leur purification au purgatoire, ou qu’ils
jouissent déjà définitivement de vision béatifique au ciel. Nous
constituons une seule et unique famille aux membres dispersés non
seulement aux quatre coins de l’univers, mais aussi hors du temps,
dans l’évité et dans l’éternité.(lire la suite)
Dans
bulle indiction par laquelle il
convoquait le grand
jubilé de l’an 2000,
le pape Jean-Paul II a
écrit que « la
Révélation enseigne que, dans son chemin de conversion, le chrétien
ne se trouve pas seul. Dans le Christ et par le Christ, sa vie est
unie par un lien mystérieux à la vie de tous les autres chrétiens
dans l’unité surnaturelle du Corps mystique. Ainsi s’instaure
entre les fidèles un merveilleux échange de biens spirituels, en
vertu duquel la sainteté de l’un apporte aux autres un bénéfice
bien supérieur au dommage que le péché de l’un a pu causer aux
autres. Il y a des personnes qui laissent derrière elles comme un
surplus d’amour, de souffrance supportée, de pureté et de vérité,
qui se déverse sur les autres et les soutient » (Incarnationis
mysterium,
n° 10).
Le
pape
slave affirme dans
ce document que l’échange de biens spirituels
se produit d’une façon déséquilibrée, déséquilibre qui joue
en notre
faveur. Il écrit, en effet, que
« la
sainteté de l’un apporte aux autres un bénéfice bien supérieur
au dommage que le péché de l’un a pu causer aux autres ».
Cela peut paraître étonnant.
Est-ce en vertu d’un principe
selon lequel le bien est supérieur
au mal ? Il
s’agit
en tout
cas d’une
affirmation
d’une portée singulière.
Et qui nous
insuffle une
bonne
dose d’optimisme.
Nous
sommes
pécheurs, et nous
appartenons
donc à
la catégorie
de ceux qui causent du mal aux autres. Mais
nous
sommes fils de
Dieu,
de ce Dieu
que nous
aimons envers et contre
tout,
et nous
générons aussi de la sainteté, dont
la force dépasse celle du mal produit. Saint
Josémaria parlait de « noyer le mal dans l’abondance du
bien ». Cette recommandation peut s’appliquer à la
remarque
de
saint Jean-Paul
II.
Qui est vraiment très positive,
comme
l’enseignement chrétien est toujours marqué au coin de
l’optimisme.
La
dernière phrase de la bulle tout juste citée souligne une autre
vérité consolante : « Il existe des personnes qui
laissent derrière elles comme un surplus d’amour, de souffrance
supportée, de pureté et de vérité, qui se déverse sur les autres
et les soutient. » Nous pensons bien évidemment à saint
Jean-Paul II lui-même, dont nous pouvons espérer que l’Église
voudra bien un jour le proclamer saint Jean-Paul II le Grand. Pour ma
part, je pense aussi automatiquement à saint Josémaria, qui a
ouvert d’innombrables sillons de saints monde, qui a contribué
faire revenir l’Église à la pureté originelle de l’évangile,
qui a fait des apports essentiels et définitifs à la vie de
l’Église et à son fonctionnement, par l’insistance sur le
sacerdoce commun tous les fidèles, l’égalité radicale de tous
les baptisés, l’unité de vie, la centralité de la sainte messe
et de l’Eucharistie dans la vie chrétienne, et tant d’apports à
la spiritualité, à la théologie, au droit canonique, dont il reste
encore à approfondir la réalité.
(à
suivre…)
Publié par
Dominique
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Catégories : christianisme, communion des saints, eucharistie, jubilé, religion, révélation, saint Jean-Paul II, saint Josémaria
samedi 2 mars 2019
La communion des saints (2)
La
communion des saints (2)
Jésus,
lui, est venu sauver tous les hommes, nous venons de le rappeler. Il
est descendu sur terre, comme il le commente lui-même dans la
synagogue de Nazareth, apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres, la
consolation aux affligés, la vue aux aveugles, la souplesse aux
membres engourdis, l’ouïe aux sourds (cf. Luc 4, 18-19) ; il
est apparu parmi nous pour nous tirer de la situation d’éloignement
de Dieu dans laquelle le péché de nos premiers parents a plongé
toute l’humanité (cf. Genèse 3). Tu affirmes, Seigneur, que « le
Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour
servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude » (Marc
10, 45). Et, en dehors de la très Sainte Vierge Marie, ainsi que,
dans une moindre mesure, de celui qui lui sert de père sur terre,
saint Joseph, tu ne t’es trouvé entouré que de pécheurs, de gens
à qui l’entrée dans la patrie céleste restait totalement
interdite.(lire la suite)
Même
parmi les enfants du peuple élu, il est affligeant de constater
comment la Loi qu’avec son Père et le Saint-Esprit Jésus a remise
à Moïse sur le Mont Sinaï est détournée de sa finalité,
déformée par toute une série, longue et complexe, extrêmement
minutieuse et pointilleuse, de préceptes humains qui étouffent
l’esprit d’amour de Dieu et toute liberté d’esprit, qui
paralysent la spontanéité de la foi. Notre Seigneur le constate et
le déplore, pour fustiger vigoureusement le comportement d’une
bonne partie des autorités religieuses de son temps qui n’adoptent
qu’une pratique de façade, se font de longs phylactères, « aiment
à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se
montrer aux hommes quand ils prient », feignant ainsi de prier
(Matthieu 6, 7), et, quand ils jeûnent, « prennent une mine
défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent » (Mt
6, 16).
Jésus,
qui est la Sainteté même, comment peut-il vivre sans souffrir
profondément au milieu d’un tel climat de péché, d’éloignement
de son Père ? Quels son ses sentiments ? Il nous le fait
savoir par le prophète Jérémie : « Je connais le
projets que j’ai projeté pour vous, oracle du Seigneur, projets de
bonheur et non de malheur » (Jérémie 29, 11), littéralement
des projets de paix et non d’affliction. Lui-même précisera :
« Je suis venu, non pour condamner le monde, mais pour le
sauver » (Jean 12, 47).
Mais
le climat ambiant, l’atmosphère de péché qui règne partout,
pèsent lourd sur son Cœur Sacré et pur. Il lui échappera un jour
de dire : « Il est un baptême que je dois recevoir, et
comme je suis dans l’angoisse jusqu’à ce que ce soit chose
faite » (Luc 12, 50). Nous le comprenons. Toute sa vie, le Fils
de l’Homme nous garde présents dans son Cœur et sous son regard
divin. Il ne cesse de penser à chacun d’entre nous et de prier son
Père pour que, quand son heure sera venue (cf. Jean 13, 1), le salut
nous soit offert.
Il
va payer de sa personne autant qu’il le peut. Il est un homme qui
est en même temps Dieu. Il peut donc beaucoup. Au-delà de tout ce
que nous pouvons faire ou imaginer. Il n’existe pas de plus grand
amour que de donner sa vie pour ses amis, a-t-il affirmé aux Douze,
le soir du Jeudi Saint (cf. Jean 15, 13).
Quel
que soit le bout par lequel nous abordons cette situation, quel que
soit l’angle sous lequel nous l’envisageons, nous ne pouvons pas
échapper à une réalité omniprésente : la solidarité de la
race humaine. Solidarité qui, dans l’Église porte un nom
particulier : la communion des saints. Des saints. Cela signifie
que la communion ne peut s’établir avec les méchants. Avec les
pécheurs, si, bien sûr. Nous prions pour eux, pour leur conversion,
tout comme prions pour notre propre conversion. Car nous sommes bien
conscients d’être les premier à devoir nous convertir, si nous
voulons que les autres effectuent cette démarche.
(à
suivre...)
Publié par
Dominique
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Catégories : christianisme, communion des saints, Moïse, religion, sainteté
jeudi 28 février 2019
La communion des saints (1)
La
communion des saints (1)
Le
prophète Jérémie proclame la « Parole du Seigneur :
Maudit soit l’homme qui met sa confiance dans un mortel, qui
s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne
du Seigneur. » À l’inverse, il déclare : « Béni
soit l’homme qui met sa confiance dans le Seigneur, dont le
Seigneur est l’espoir. »
Le
psalmiste de surenchérir : « Heureux est l’homme qui
n’entre pas dans les vues des méchants, qui ne suit pas le chemin
des pécheurs, mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa
loi jour et nuit ! » Quant aux méchants, « ils sont
comme la paille balayée par le vent. Le Seigneur connaît le chemin
des justes, mais le chemin des méchants se perdra » (Psaume
1). Disparaît tout comme une route peut parfois disparaître du
GPS… !(lire la suite)
Nous
appartenons à une humanité pécheresse, mais rachetée par le
Seigneur. De par notre origine commune, nommes solidaires de nos
frères les hommes, et tous prédestinées par Dieu à le rejoindre
au ciel. Comme notre Seigneur, nous nous heurtons à de
l’incompréhension, de l’indifférence, voire de la haine pour
Dieu, le pape, l’Église. Un refus radical du surnaturel. Une
attitude parfois de haine ouvertement déclarée.
L’impression
que saint Josémaria a décrite dans Chemin reste d’actualité,
et le sera probablement toujours, et en tout temps : « Comme
on souffre de voir ces multitudes — du haut, du bas et du milieu —
sans idéal ! — Elles donnent l’impression de ne pas savoir
qu’elles ont une âme ; elles sont… horde, meute,…,
troupeau.
Jésus !
avec l’aide de ton Amour miséricordieux nous changerons la harde
en horde, la meute en armée… et du troupeau, nous séparerons,
purifiés, ceux qui en ont assez d’être avilis » (Chemin,
n° 914).
Nous
sommes au contact avec nos semblables dans la vie de tous les jours.
Semblables jusqu’à un certain point, parce que beaucoup de ceux
que nous croisons sur notre chemin ignorent en fait que le Christ a
donné sa vie pour les racheter du péché et ne se conduisent pas en
enfants de Dieu, mais plutôt comme une horde, une meute errant de-ci
de-là sans objectif clairement arrêté.
Comment
considérons-nous ces foules qui n’ont pas de berger pour leur
indiquer la vraie voie du bonheur ? Comment réagissons-nous en
présence de ces malheureux qui risquent, pour nombre d’entre eux,
de prolonger leur existence dans le refus de Dieu ? Quels
sentiments nous inspirent-ils ? Nous ne désirons pas leur
perte, mais que chaque individu en vienne à la connaissance de la
vérité, c’est-à-dire de Jésus-Christ, et se sauvent. Saint Paul
affirme clairement que nos prières, nos intercessions et les actions
de grâce « pour tous les hommes, pour les chefs d’État et
tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener
une vie dans la tranquillité et le calme [une vie apaisée,
dirait-on à Grenoble] en toute piété et dignité », est
« bonne et agréable à Dieu notre Sauveur, car il veut que
tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine
connaissance de la vérité » (1 Timothée 2, 1-4). Pas
uniquement à la connaissance, mais à la « pleine
connaissance ». Pouvons-nous rester indifférents à cette
souffrance spirituelle, à cette détresse morale ?
Dieu
ne nous a pas fait connaître d’autre voie de salut que le baptême,
et voilà que plus des trois-quarts de l’humanité présente ne se
sont pas purifiés dans les eaux baptismales ! Ne souffrons-nous
pas en présence aussi de tant de chrétiens, de tant de catholiques,
qui ne se comportent pas en accord avec leur condition d’amis de
Dieu, et qui sont parfois cause de scandale ?
(à
suivre…)
Publié par
Dominique
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Catégories : christianisme, communion des saints, opus dei, religion, saint Josémaria
mardi 26 février 2019
L’amour de l’Église et du pape (5)
L’amour
de l’Église et du pape (5)
La
vocation du prophète Isaïe, par
laquelle nous avons débuté ces réflexions,
nous
a conduits à penser au temple où nous
sommes appelés à
servir
Dieu,
à l’Église, corps mystique du Christ
que
nous
formons à nous
tous.
Nous
avons
dit que le salut se trouve dans
l’Église du Christ. En laquelle nous
voyons
notre
mère, qui pourvoit à nos besoins spirituels,
entre autres, grâce
à sa fonction magistérielle. Rappelons-nous
la
finale du
livre de l’Apocalypse,
qui peut nous
plonger
dans
une
certaine
perplexité. Je la cite : « Devant tout homme qui écoute
les paroles de ce livre de prophétie, je l’atteste : si
quelqu’un y fait des surcharges, Dieu le chargera des fléaux qui
sont décrits dans ce livre ; et si quelqu’un enlève des
paroles à ce livre de prophétie, Dieu lui enlèvera sa part :
il n’aura plus accès à l’arbre de vie ni à la Ville sainte,
qui sont décrits dans ce livre » (Ap 21, 18-19). Qu’on se le
tienne pour dit !
Nous
nous
sommes enfin tournés vers la
figure
du
pape,
la
figure
« auguste » aurait-on dit à
d’autres
époques. Nous
l’aimons. Nous
prions
pour
lui. Nous
avons sans doute remarqué
que dans
toutes
ses interventions, écrites ou orales, le pape François
implore des prières. Ne
faisons pas la sourde oreille.
La
Vierge
Marie
est Turris
civitatis,
la Tour de David qui garde la cité. Les puissances de l’enfer ne
prévaudront pas contre
elle, affirmait le Seigneur
à Simon-Pierre
au moment où
il lui conférait
la
primauté
sur
les autres
apôtres
et le
pouvoir
de
lier
et de
délier.
Les puissances infernales se sont
déjà bien souvent
cassé les dents au
cours de
leurs attaques
contre
l’Église
et le
pape,
des
attaques
qui ne peuvent qu’échouer. La Turris
civitatis
veille sans relâche. Elle qui est aussi
Mater
Ecclesiae.
Elle qui est notre
Mère,
et donc
tout
spécialement la Mère de celui qui agit sur terre au nom de son
Fils, qui gouverne
l’Église
à sa place, avec son pouvoir.
Ô
Marie, renforcez continuellement notre
amour
de
l’Église
et du
pape.
Aidez-nous
à le communiquer autour de nous,
à avoir la
force
d’âme nécessaire
pour
rectifier les
erreurs
ou les
critiques
stériles que
nous entendons.
Faites de nous
de bons enfants de l’Église et du Pontife romain,
« heureusement régnant », selon la
formule
consacrée.
(fin)
Publié par
Dominique
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Catégories : Alvaro del Portillo, Apocalypse, christianisme, eglise catholique, Isaïe, magistère, pape, religion, saint Josémaria, Vierge Marie
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