L'amour de Dieu (2)
L'amour de Dieu (2)

Et saint Josémaria de nous donner le conseil suivant : (lire la suite)
« Inculquez aux âmes l'héroïsme d'accomplir à la perfection les petites choses de chaque jour: comme si le salut du monde dépendait de chacun de ces actes » (Forge, n° 85). Le salut du monde ! Qu'a fait la Sainte Vierge en dehors de donner son fiat, son « oui » décisif au dessein divin de salut, si ce n'est sanctifier les petites choses de sa vie ordinaire dans l'humble foyer de Bethléem, d'Égypte puis de Nazareth ? Tout par amour, en présence de l'Amour. Tout dans un amour qui ne cessait de s'accroître. Car le bien appelle le bien. Et, au fur et à mesure que nous aimons, nous apprenons à aimer mieux et davantage, à vivre vraiment de cet amour qui rend Dieu plus proche de nous, à nous ancrer dans l'amour comme dans notre port d'attache, le port de notre salut, ce qu'il est vraiment.
« La sainteté ne consiste pas à faire de grandes choses. Elle est avant tout une lutte pour que, dans le domaine surnaturel, la vie ne s'éteigne pas : elle consiste pour toi à te laisser brûler jusqu'à la dernière fibre, en servant Dieu à la dernière place..., ou à la première : là où le Seigneur t'appellera » (saint Josémaria, Ibid., n° 61). La première place, celle de Marie, est aussi la dernière : « Voici la servante, l'esclave du Seigneur » (Luc 1, 38). L'amour véritable nous fait prendre conscience de ce que nous ne sommes rien comparés à Dieu, si ce n'est ses serviteurs pour faire avancer sur terre son royaume de paix et d'amour, ses serviteurs et en même temps ses enfants : « Tu es mon fils. Aujourd'hui, je t'ai engendré » (Psaume 2, 7). « Comme elle est belle notre vocation de chrétiens — d'enfants de Dieu ! C'est elle qui nous procure sur la terre la joie et la paix que le monde ne peut donner ! » (saint Josémaria, Ibid., n° 269).
(fin)
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