La Saint-Valentin et l'Opus Dei
La Saint-Valentin et l'Opus Dei
Que saint Valentin soit devenu le patron des fiancés vient peut-être de ce qu'il a guéri cette jeune fille, à moins que ce ne soit par suite d'un calembour : Valete, vale, « porte-toi bien ! » pour Salve, « salut ! »
En tout cas, c'est le jour que Dieu a choisi pour montrer à saint Josémaria que l'Opus Dei s'adressait aussi aux femmes, qu'elles étaient, elles aussi, appelées à rechercher la sainteté et à faire de l'apostolat, à évangéliser, à partir de leur place dans le monde et en réalisant les activités qui sont les leurs. « J'ai toujours cru, écrivait-il dans ses notes intimes, et je crois encore que le Seigneur, comme en tant d'autres occasions, m'a mené à son gré, afin qu'il reste une preuve extérieure objective que l'Œuvre étaient sienne. Moi : je ne veux pas de femmes dans l'Opus Dei ! Dieu : eh bien, moi je les veux ! » (Cité dans A. Vázquez de Prada, Le fondateur de l'Opus Dei, Paris-Montréal, 2001, vol. I, p. 324).
Il comprend aussitôt leur place et leur importance. À elles aussi il parle de leur obligation de se sanctifier dans leur travail quotidien, des vertus chrétiennes et surtout de la nécessité d'être constamment unies à Dieu par la prière et la fréquentation assidue des sacrements afin de réaliser un apostolat efficace dans leur milieu. Saint Josémaria constate que « la femme est plus endurante que l’homme, et plus fidèle, à l’heure de la douleur. — Marie-Madeleine, Marie Cléophas et Salomé !
Avec un groupe de femmes vaillantes comme celles-là, bien unies à la Vierge des Douleurs, quel travail apostolique ne ferait-on pas dans le monde ! » (Chemin, n° 982).
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