La beauté de Marie
La beauté de Marie

Le futur pape Paul VI, un mois après son installation comme archevêque de Milan, publie une première lettre pastorale, Omnia nobis Christus est (« le Christ est tout pour nous »), dans laquelle il parle de la Vierge Marie comme incarnation de la beauté.
Son prédécesseur sur le siège de Milan écrivait : « Quoi de plus noble que la Mère de Dieu ? Quoi de plus resplendissant que celle qu'a choisie la Splendeur ? » (saint Ambroise, De Virginibus 2, 2, 7). Dante Alighieri vit au Paradis, au milieu « de plus de mille anges en fête », « s'épanouir une beauté qui était une joie - dans les yeux de tous les autres saints » (Paradis, chant 31, 130-135) : Marie ! »
Cependant « sur ce visage ne se révèle pas la beauté surnaturelle. Dieu a déversé la plénitude de ses richesses par un miracle de sa toute-puissance et alors il fait passer dans le regard de Marie quelque chose de sa dignité surhumaine et divine. Un rayon de la beauté de Dieu resplendit dans les yeux de sa Mère. Ne pensez-vous pas que le visage de Jésus, ce visage que les anges adorent, devait reproduire en quelque manière les traits du visage de Marie ? (...) Pulchra ut luna » (Pie XII, encyclique Fulgens Corona, 8 septembre 1953).
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