Dieu juste juge (1)
Dieu juste juge (1)

C’est – ce devrait être – le mouvement premier du cœur de l’homme. Se réjouir avec Dieu, en Dieu. Redire sans cesse les hauts faits de Dieu envers les pécheurs que nous sommes, toujours bien accueillis par lui, car, ce qu’il regarde, ce qui l’attire, c’est cette image et cette ressemblance, c’est de se retrouver en quelque sorte dans l’homme d’une façon très spéciale, d’une façon unique.
C’est bien ce qui t’attire à première vue. Tu ne peux pas cacher cependant que tout n’est pas lumière en nous, que nous sommes bien loin d’être innocents. Tu dois exercer ta justice. Mais je sais, moi, que mon Dieu « juge le monde avec justice, il prononce l’arrêt des peuples avec équité » (Psaume 9, 9). Nous nous étonnons avec Job : « Qu’est-ce que l’homme pour que tu en fasses tant d’estime, que tu fasses attention à lui, que tu le visites chaque matin, et qu’à chaque instant tu l’examines ? » (Job 7, 17-18). La réponse est simple : tu es notre Père et nous sommes tes enfants. Tu veux notre bien et tu viens nous aider à redresser la barre, à rectifier et à repartir d’un bon pied.
« Tu t’es assis sur ton trône en juste juge » (Psaume 9, 5). Encore une fois, c’est logique. Il est même bon qu’il en soit ainsi, parce que tu nous offres l’occasion, sans cesse renouvelée, de nous reprendre tant qu’il est encore temps de le faire.
(à suivre…)
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