La Sagesse et la brièveté de la vie (1)
La Sagesse et la brièveté de la vie (1)

Faisons nôtre la prière du roi Salomon : « Dieu des pères, Seigneur de miséricorde, qui as fait toutes choses par ta parole et qui, par ta sagesse, as formé l’homme pour dominer sur toutes les créatures que tu as faites, pour régir le monde dans la sainteté et la justice, et exercer le pouvoir dans la droiture du cœur, donne-moi la Sagesse qui partage ton trône, et ne me rejette pas du nombre de tes enfants. Car je suis ton serviteur et le fils de ta servante, un homme faible, à la vie courte » (Sagesse 9, 1-5). Le temps dont nous disposons est bref, même si notre pays compte un nombre sans cesse accru de centenaires. Mais qu’est-ce que cent ans face à l’éternité ? Le temps est court. « Fais-moi connaître, Yahvé, quel est le terme de ma vie, quelle est la mesure de mes jours ; que je sache combien je suis éphémère. Tu as donné à mes jours la longueur de quelques palmes, et ma vie est comme un rien devant toi. Tout homme n’est qu’un souffle. L’homme passe comme une ombre ; c’est en vain qu’il s’agite ; il amasse et il ignore qui recueillera » (Psaume 39, 5-7). Nous ne pouvons connaître « ni le jour ni l’heure » (Matthieu 25, 13). Nous savons que « quand vient la fin d’un homme, il n’y a pas de remède ; on ne connaît personne qui soit sorti de l’Hadès » (Sagesse 2, 1). Il n’y a plus rien à faire, si ce n’est d’écouter la sentence que Dieu prononce sur toute notre vie et de suivre le cours qu’elle donne à notre existence dans l’éternité et pour l’éternité.
(à suivre…)
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