S’approcher dignement de la communion (2)
S’approcher dignement de la communion (2)

Les choses saintes doivent être traitées saintement. Et que peut-il y avoir de plus saint que le Corps béni de notre Seigneur qui se donne à nous dans l’Eucharistie ? Si nous ne sommes pas en mesure de communier, abstenons-nous et remplaçons la communion sacramentelle par des communions spirituelles, qui impliquent implicitement le désir de nous confesser. Autrement cela risquerait d’être une comédie sinistre. Le Seigneur mérite que nous l’aimions vraiment, ce qui suppose que nous l’entourions du plus grand respect possible.
« Il est nécessaire de dire à ceux qui se consument encore dans le vice : « Purifiez vos mains, pécheurs, sanctifiez vos cœurs, vous qui avez l’âme partagée » (Jacques 4, 8) et à ceux qui ont fui la souillure infâme du péché, et qui s’exercent à mener une vie sainte, que le prophète apporte la bonne nouvelle, en disant : « Sois illuminée, sois illuminée, Jérusalem ; car ta lumière est venue, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (Isaïe 60, 1) » (saint Cyrille d’Alexandrie, Lettres festales 1, 2).
(fin)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire