Enfants de Dieu, frères des hommes (1)
Enfants de Dieu, frères des hommes (1)

Les différences de caractère, d’origine, de culture, de formation, de rang social, etc., ne doivent pas s’ériger en autant de barrières entre nous. Saint Paul recommande à Philémon de considérer son esclave Onésime non comme un esclave, et donc comme quelqu’un de condition inférieure, mais comme un frère dans le Christ Seigneur. Les premiers chrétiens appartenaient à toutes les couches de la société et se côtoyaient dans la charité et la joie d’une identique vocation à la sainteté. La même pour tous, riches ou pauvres, puissants ou misérables. Ne créons pas de différences indues.
« L’Apôtre l’a indiqué, quand il nous écrivait que pour le Seigneur il n’y a pas d’acception de personnes ; et je n’ai pas hésité à traduire cela ainsi : il n’y a qu’une race, la race des enfants de Dieu ! » (saint Josémaria, Ibid.). La race des enfants de Dieu ! Il y a ceux qui savent qu’ils en font partie, parce qu’ils ont entendu le Seigneur leur dire : « Tu es mon fils ; moi-même aujourd’hui je t’ai engendré » (Psaume 2, 7). Et il y a ceux qui l’ignorent, mais qui n’en sont pas moins, eux aussi, des enfants de Dieu, appelés à aller au ciel s’ils répondent aux grâces que Dieu leur octroie, s’ils cherchent à vivre selon la loi naturelle inscrite dans leur cœur : » Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur esprit et je les écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple » (Hébreux 8, 10). Sachant que Dieu ne refuse sa grâce à personne.
(à suivre…)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire