La porte étroite (2)
La porte étroite (2)

Le chrétien dispose ainsi toujours des moyens surnaturels nécessaires pour avancer, pour progresser sur la voie de la sainteté. S’il n’y arrive pas, c’est qu’il ne lutte pas sérieusement, qu’il ne considère pas sa vie de foi comme l’aspect principal de son existence, qu’il est complexé d’être chrétien, au lieu d’en éprouver une saine fierté. (lire la suite)
La porte est étroite, mais on peut risquer d’avancer que celui qui inscrit habituellement la prière dans son emploi du temps, qui participe à la messe tous les dimanches et jours de précepte, voire aussi en semaine, qui se confesse régulièrement, celui-ci découvre immanquablement cette porte, et le ciel qui s’ouvre à lui. Être un « bon chrétien » n’est pas si difficile que cela. Il suffit de le vouloir, de prendre quelques bonnes résolutions et de nous appuyer sur la grâce de Dieu.
Et de recommencer autant de fois que nécessaire, ce qui, il faut bien le reconnaître, veut dire souvent. « “ Nunc cœpi ! ” En cet instant, je commence ! tel est le cri de l’âme éprise qui, à chaque instant, qu’elle se soit montrée fidèle ou qu’elle ait manqué de générosité, renouvelle son désir de servir, son désir d’aimer notre Dieu dans une entière loyauté » (saint Josémaria, Sillon, n° 161).
(fin)
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