La Liturgie céleste (4)
La Liturgie céleste (4)

Depuis le péché originel de nos premiers parents, la mort fait donc partie du paysage de notre vie... Nous l'attendons avec une certaine impatience. Nous ne la craignons pas si nous cherchons à être de bons enfants de Dieu. Mais encore faut-il que nous luttions effectivement pour progresser chaque jour sur la voie de la sainteté, de la déification progressive avec Dieu, terme que préfèrent les Orientaux. « Toi — si tu es apôtre — tu ne mourras pas. — Tu changeras de demeure, voilà tout » (saint Josémaria, Chemin, n° 744). Si nous nous sommes confessés régulièrement et avons cherché à aimer Dieu de plus en plus, à porter réellement, joyeusement, la Croix de notre Sauveur, la mort ne peut pas être pour nous une surprise. Ou plutôt, ce sera une « divine surprise ». Une nouvelle rencontre, décisive cette fois, avec le Christ que nous rencontrons, entre autres, dans l'Eucharistie.
Ce qui nous effraie un peu, ce sont les circonstances qui entoureront peut-être notre mort. Peut-être. Nous n'en savons rien. Nous nous inquiétons de ce qui ne se produira pas forcément. Mais envisageons le cas d'un accident, d'une maladie longue et douloureuse. Nous ne sommes pas abandonnés de Dieu. En outre la communion des saints est une grande et belle réalité, qui nous permet de bénéficier des biens spirituels et d'apporter notre contribution en offrant nos souffrances. Je ne résiste pas à la tentation de vous citer une prière d'abandon de Jean-Paul II. Ce devait être en 1985.
(à suivre...)
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