Des oratoires en peril (fin)
Des oratoires en péril (fin)
Après avoir évoqué la précarité des oratoires qui parsèment notre pays, puis
Ces oratoires peuvent être :
une niche simple, (lire la suite) creusée dans un rocher en place ou dans un bloc isolé, dans un mur de maison, de clôture (indépendamment des niches situées au-dessus des portes des églises), dans un arbre, dans le montant d'une croix dite croix oratoire ;
une stèle simple ou un bloc simple, parfois abondamment sculpté ;
une stèle composée de plusieurs pierres soigneusement sculptées et assemblées, l'édifice étant couronné de façon ouvragée, avec une croix en pierre ou en fer, mais sans jamais de toit ;
une guérite ou un petit pavillon en maçonnerie ou partiellement en pierre de taille, couvert d'un toit à deux, trois ou quatre versants, en tuiles, ardoises ou lamelles de bois appelées « tavaillons » en Savoie, ou en dalles de schiste dénommées « lauzes » ; la niche peut comporter un portillon plus ou moins décoré ;
une colonne ou une lanterne, par empilement de pierres soigneusement équarries et taillées, la niche comportant deux, trois ou quatre ouvertures, d'où l'appellation de lanterne ;
un oratoire chapelle, édifice en maçonnerie ayant l'aspect extérieur d'une petite chapelle, mais n'en étant pas une, car ne comportant pas d'autel ; deux ou trois personnes peuvent y entrer simultanément ;
un oratoire fontaine ;
un abri-voûte, constitué d'une simple arche faite de pierres brutes et apparentes, légèrement dressées au droit des joints, type présent en Maurienne et en Tarentaise.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire