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jeudi 19 mars 2020

Voici un livre qui arrive à point nommé, puisque nous fêtons aujourd'hui saint Joseph. Les événements actuels entravent sans doute sa distribution. Mais notez son existence. L'histoire de Joseph est retracée ici à partir des Evangiles et des écrits non officiels souvent repris par les Pères de l'Eglise.
Maître de vie intérieur, proche de tout travailleur et gardien des familles, Joseph accompagne chacun à sa façon. Vous découvrirez son culte à travers le monde, comment le prier et une multitude d'anecdotes étonnantes.
Un ouvrage pour tous, du débutant à l'érudit, qui met au grand jouir la vie cachée et la splendeur du père de Jésus.

samedi 4 août 2012

Biographie de Léon XIII

Biographie de Léon XIII

Jean-Baptiste Noé, Léon XIII, le semeur de Dieu, disponible aux Editions Blanche de Peuterey . À l'occasion du 110e anniversaire du décès de Léon XIII, (2013) Jean-Baptiste Noé signe la 1ère étude historique sur le Pape social depuis presque un siècle. "Connaître la vie de Léon XIII ce n’est pas simplement s’intéresser à un moment de l’histoire de l’Église, car son action dépasse le cadre strictement catholique. Connaître la vie de Léon XIII c’est comprendre les thèmes qui structurent notre société actuelle. La laïcité, la question du pluralisme religieux et philosophiques, les relations entre les États européens, la place de l’État, autant de matrices structurantes de notre temps, qui trouvent leurs origines sous le pontificat de Léon XIII. Connaître sa vie, c’est donc mieux comprendre le monde d’aujourd’hui." Première Partie : Le Pasteur Chapitre premier : naissance, vie, vocation Chapitre2 : Un homme dans son temps Chapitre 3 : De Pérouse à Rome Deuxième Partie : Le Docteur Chapitre4 : Retour aux sources de la foi Chapitre 5 : Que tous soient un Chapitre 6 : Modernisme et modernité Troisième Partie : Le Diplomate Chapitre 7 : Face au monde Chapitre 8 : Un ralliement qui désunit Chapitre 9 : Les choses nouvelles de l’Évangile éternel Conclusion : Un semeur sans moisson ?

mardi 27 octobre 2009

La rose et le Rosaire

La rose et le Rosaire

Alain de la Roche représente, en 1470, les mystères respectivement par des roses blanches, rouges et d'or. « Que ce saint Rosaire (...) soit pour vous un véritable rosaire, une véritable couronne de roses, de toutes les plus belles roses dont votre jeunesse peut être couronnée : roses de la pureté et roses de l'amour, roses de la charité fraternelle, de la charité apostolique qui fleurit au sein de cette magnifique formation de famille surnaturelle qu'est précisément la famille de l'Action catholique, particulièrement la jeunesse de l'Action catholique » (Pie XI, (lire la suite) Allocution au pèlerinage marial des jeunes gens de l'Action catholique, 5 septembre 1936).
À Pellevoisin, Marie présente son Cœur entouré d'une guirlande de roses qui tournent autour d'elle (septième apparition).« Le langage vulgaire à donné le nom de « couronne » à cette manière de prier, parce qu'elle rappelle, en les réunissant par les plus heureux liens, les grands mystères de Jésus et de Marie, leurs joies, leurs douleurs et leurs triomphes » (Léon XIII, enc. Octobri mense, 22 septembre 1891). Son nom « semble présager la couronne de joies célestes que Marie offrira à ses serviteurs » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896). « Inclytæ Matri coronas nectite », « tressez des couronnes à l'Auguste Mère » : gravure d'un Graduel romain montrant sous forme de roses les trois séries de mystères.

lundi 26 octobre 2009

Le Rosaire et la foi

Le Rosaire et la foi

Le chapelet « offre un moyen pratique facile d'inculquer et de faire pénétrer dans les esprits les dogmes principaux de la foi chrétienne » (Léon XIII, enc. Magnæ Dei Matris, 7 septembre 1892). Nous trouvons dans le Rosaire « un moyen excellent de confesser la foi. En effet, par les prières vocales qui en forment la trame, nous pouvons exprimer notre foi en Dieu, notre Père et notre Providence, en la vie du siècle futur, en la rémission des péchés ; nous confessons également les mystères de l'auguste Trininité, (lire la suite) du Verbe fait homme, de la Maternité divine, etc. ; et personne n'ignore le prix et le mérite de la foi » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896).

Rosaire et piété. « On ne se rappellera jamais assez que le Rosaire doit être récité, non seulement avec les lèvres, mais avec application de l'esprit aux sublimes vérités, avec un cœur tout embrasé de reconnaissance et d'amour » (Jean XXIII, Allocution aux pèlerins, 25 janvier 1962). C'est une « dévotion de l'Église » qui, « par son caractère populaire, par son esprit « christocentrique » et par la filiale dévotion qu'elle inspire envers la Vierge, peut ranimer la foi et la piété dans les milieux les plus différents et les plus ouverts à l'action pastorale : paroisses, écoles, familles, hôpitaux, etc. » (Paul VI, Allocution à des participants au IIIe Congrès international dominicain du Rosaire, 13 juillet 1963).

samedi 24 octobre 2009

Le Rosaire comme « psautier de la Vierge »

Le Rosaire comme « psautier de la Vierge »

« C'est lorsque les prière sont faites publiquement, avec persévérance et avec union, par un grand nombre de fidèles ne formant qu'un seul chœur de suppliants, qu'elles ont le plus de force pour obtenir le secours du ciel ; c'est ce que montrent les Actes des apôtres rapportant que les apôtres du Christ, qui attendaient l'Esprit promis, « persévéraient unanimement dans la prière » (Actes 1, 14). (...) La prière que font les associés en récitant le Rosaire ou le « Psautier de la Vierge », comme l'ont appelé plusieurs Pontifes romains, est, en quelque sorte, (lire la suite) publique, permanente et commune. C'est parce que les prières publiques (...) sont très préférables aux prières privées et ont une puissance d'impétration beaucoup plus grande, que les écrivains ecclésiastiques ont appelé la confrérie du Rosaire « la milice priante enrôlée par saint Dominique sous l'étendard de la Mère de Dieu » (Léon XIII, enc. Augustissimæ Virginis, 12 septembre 1897). Le Rosaire a été appelé « Psautier de la Vierge » et « Bréviaire de l'Évangile et de la vie chrétienne ».

vendredi 23 octobre 2009

Le Rosaire et les anges

Le Rosaire et les anges

« Toutes les fois que, par la récitation du Rosaire de Marie, nous méditons les mystères de notre salut, nous imitons en quelque manière la fonction très sainte confiée jadis à la milice céleste des anges » (Léon XIII, encyclique Augustissimæ Virginis, 12 septembre 1897).

Rosaire et pénitence. Parmi la pratique des vertus que la foi réclame « se trouve la pénitence, qui comprend elle-même l'abstinence, vertu nécessaire, à plus d'un titre et (lire la suite) très efficace. Si l'Église, sur ce point, se montre de jour en jour plus clémente envers ses enfants, que ceux-ci, en retour, comprennent qu'ils doivent s'ingénier à compenser par d'autres œuvres cette indulgence maternelle. Dans ce but, il est bon de proposer en premier lieu la dévotion du Rosaire, qui peut également produire de bons fruits de pénitence, surtout par la méditation des souffrances du Christ et de sa Mère » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896).

jeudi 22 octobre 2009

Le Rosaire et problèmes du monde

Le Rosaire et problèmes du monde

Le Rosaire « a été institué surtout pour implorer le patronage de la Mère de Dieu contre les ennemis du nom chrétien » (Léon XIII, lettre apostolique Salutaris ille, 24 décembre 1883). « Urbain IV a attesté que, chaque jour, le Rosaire procurait des avantages au peuple chrétien. Sixte IV a dit que cette manière de prier est avantageuse à l'honneur de Dieu et de la Sainte Vierge, et particulièrement propre à détourner les dangers menaçant le monde ; Léon X a déclaré qu'elle a été instituée contre les hérésiarques et les hérésies pernicieuses ; et Jules III l'a appelée la gloire de l'Église. Saint Pie V a dit aussi, au sujet du Rosaire : (lire la suite) « Cette manière de prier une fois connue, les fidèles, éclairés par les méditations et enflammés par le texte de ces prières, ont commencé à devenir d'autres hommes ; les ténèbres de l'hérésie se sont dissipées, et la lumière de la foi catholique a brillé de tout son éclat. » Enfin, Grégoire XIII a déclaré à son tour que le Rosaire avait été institué par saint Dominique pour apaiser la colère de Dieu et implorer l'intercession de la bienheureuse Vierge Marie » (Léon XIII, enc. Supremi Apostolatus, 1er septembre 1883). Plus d'un pape s'est attaché à répandre cette dévotion parmi les nations orientales : « Eugène IV, par sa constitution Advesperascente, donnée en 1439, puis Innocent XII et Clément XI, par l'autorité desquels de grands privilèges furent, à cet effet, accordés à l'Ordre des Frères Prêcheurs » (Léon XIII, enc. Adjutricem populi, 5 septembre 1895). « Par cette prière, on embrasse les problèmes de l'Église, du Siège de saint Pierre, les problèmes du monde entier. En outre, on se souvient des pécheurs, pour qu'ils se convertissent et se sauvent, et des âmes du purgatoire » (Jean-Paul II, Homélie à Fatima, 13 mai 1982). Extrait d'un entretien de sœur Lucie de Fatima avec le père Fuentès, le 26 décembre 1957 : « La très sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire ; de telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se référant à la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou bien à la vie des peuples et des nations ; il n’y a aucun problème si difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. Avec le saint Rosaire nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre-Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes. » Le Rosaire produit « un fruit remarquable et bien en rapport avec les nécessités de notre temps (...). Il consiste en ce que, au moment où la foi est exposée à tant d'attaques et de périls, le Rosaire fournit au chrétien un aliment pour la nourrir et la fortifier » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896). « Nous mettons une grande espérance dans le rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque. Ce n'est pas avec la force, ni avec les armes, ni avec la puissance humaine, mais avec l'aide divine obtenue par cette prière que l'Église, forte comme David avec sa fronde, pourra affronter, intrépide, l'ennemi infernal » (Pie XII, Lettre Ingruentium malorum, 15 septembre 1951).

lundi 19 octobre 2009

Chapelet et vertus

Chapelet et vertus

Rosaire et vertus. « Avant tout il alimente la foi catholique, qui refleurit précisément par la méditation appropriée des saints mystères, et élève les esprits jusqu'aux vérités révélées par Dieu. (...) Quant à l'espérance des biens immortels, le Rosaire la ravive, lorsque le triomphe de Jésus-Christ et de sa Mère, médité par nous dans la dernière partie de sa récitation, nous montre le ciel ouvert et nous invite à la conquête de l'éternelle patrie. (...) Puisque chez beaucoup la charité s'est alanguie et refroidie, comment la méditation douloureuse des souffrances et de la mort de notre Rédempteur (lire la suite) et des douleurs de sa Mère ne parviendrait-elle pas à raviver la flamme de notre amour ? » (Pie XI, enc. Ingravescentibus malis, 29 septembre 1937).

L'universalité du Rosaire. « Le Rosaire nous a été offert comme un secours à la portée de tous et plus facile qu'aucun autre. En effet, une connaissance même médiocre de la religion suffit pour qu'on puisse se servir du Rosaire avec fruit, et le temps qu'il exige n'est pas d'une durée telle qu'il soit pour les affaires une cause de retard » (Léon XIII, enc. Fidentem piumque, 20 septembre 1896).

mardi 18 août 2009

L'Angélus

L'Angélus

C'est une prière que l'on récite à midi, parfois aussi à 7 heures le matin et à 19 h, en souvenir de l'annonce faite à Marie par l'archange saint Gabriel que Dieu l'avait choisie pour être la Mère de son Fils, notre Sauveur.
Évoquant l'origine de cette prière, le pape Paul VI disait : « Il semble que ce soit une fleur spontanée de la piété médiévale. Une modeste cloche, aux accents bien connus et discrets, sonnait le matin, à midi et le soir, à une époque où il n'y avait pas encore d'horloge pour indiquer les heures de la journée ; et cette cloche invitait chacun à jalonner (lire la suite) la course du temps d'une prière sanctifiant le travail. Souvenez-vous de la maxime de saint Benoît : « Prie et travaille. »
Sur le conseil de saint Bonaventure au XIIIème siècle, le pape
Jean XXII contribua à répandre cette dévotion mariale, suivi par Calixte III, qui la recommanda « de manière pressante en 1456, au moment où des menaces de guerre pesaient sur l'Europe », et tant d'autres papes par la suite, spécialement Benoît XIV et Léon XIII.
L'Angélus revêt « une signification commune : associer à notre vie vécue le souvenir du double mystère chrétien, l'Incarnation et la Rédemption, en invoquant la Vierge comme associé privilégiée du Christ et comme fille, elle-même, puis Mère spirituelle de l'humanité ; l'Angélus est une prière qui d'habitude se récite non pas à l'église, mais chez soi, à la maison, et partout où notre activité le permet : la vie chrétienne n'est jamais entièrement profane ; elle est toujours ouverte au colloque de l'Esprit. Et alors le but de cette simple prière familiale est très clair lui aussi : par l'exemple et l'intercession de Marie, Mère de Dieu et mystiquement Mère de l'Église et notre Mère à nous, porter au Seigneur le déroulement de notre existence quotidienne, en mettant l'accent particulièrement sur les grandes causes du monde (...), par exemple, la (...) justice sociale, la fraternité des peuples, et surtout la paix libre et vraie » (Paul VI, Angélus, 15 août 1975).