vendredi 14 septembre 2012
vendredi 1 avril 2011
Le saint Nom de Jésus
Le saint Nom de Jésus
Le prénom des gens que nous aimons nous est particulièrement cher. Nous l’entendons avec affection. Il parle à notre cœur. Il le réchauffe même.Imaginons avec quel respect et quelle dévotion Marie et Joseph prononçaient ce nom de Jésus, ce nom » qui est au-dessus de tout nom » (Philippiens 2, 9). Par respect, les Juifs n’osaient pas prononcer le nom de Yahvé, et de nos jours encore les Juifs pratiquants ne mentionnent pas Dieu. Ils parlent du Béni, du Tout-Puissant. Il était question d’Elohim, d’El-Saddaï.
Mais Dieu s’est fait chair et il a pris un nom d’homme. (lire la suite) Saint Joseph, puisque c’était lui le chef de la Sainte Famille et celui qui, aux yeux des hommes, était le père de Jésus, a été chargé par l’ange de donner son nom au Fils de Marie : « Elle enfantera un fils à qui tu donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1, 21). « Jésus », car il sauvera son peuple, « Emmanuel », car Dieu est avec nous.
« Le salut n’est en aucun autre, car il n’est sous le ciel, d’entre les noms qui se donnent chez les hommes, aucun autre qui doive nous sauver » (Actes 4, 12).
C’est « au nom de Jésus (que) tout genou fléchit dans le monde céleste, terrestre et infernal » (Philippiens 2, 10)., conformément à ce qui avait été annoncé : « J’ai juré par moi-même ; de ma bouche sort la vérité, une parole qui ne sera pas révoquée. Oui, tout genou fléchira devant moi, et par moi toute langue prêtera serment » (Isaïe 45, 23).
Ce nom de Jésus, celui qui nous sauve, a des synonymes. En effet, « un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; il a reçu l’empire sur ses épaules, et on lui a donné pour nom : Conseiller merveilleux, Dieu fort, Père à jamais, Prince de la Paix » (Isaïe 9, 5).
Revenons à la crèche pour écouter Marie et Joseph appeler Jésus par son nom. Un Nom plus doux que le miel au palais. Un Nom savoureux entre tous. Un Nom divin. Le Nom du salut. Un Nom qui met le diable en déroute.
Le prêtre incline légèrement la tête à la sainte messe quand il le prononce. Mais qu’il y ait toujours une révérence intérieure, un élan du cœur, une action de grâce pour ce Dieu qui a daigné venir demeurer parmi nous et qui est notre Sauveur, le Rédempteur de l’humanité.
Oui, qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et dans les enfers…
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dimanche 20 février 2011
Prier pour les catholiques (2)
Prier pour les catholiques (2)
Or, nous devrions avoir à cœur au moins de prier pour nos frères chrétiens persécutés. Plus de la moitié des attentats contre des croyants visent des chrétiens, relevait Benoît XVI récemment. Mais il n’y a pas que les attentats. Ce sont aussi les limitations des droits civiques, les humiliations quotidiennes, les conditions de citoyens de seconde catégorie qui leur est faite habituellement en terre d’islam, qui ajoute l’interdiction du prosélytisme et punit de mort le simple fait de prononcer le nom de Dieu, ce qui est considéré comme un blasphème, ou l’interdiction de tout signe ou toute référence au christianisme, comme en Arabie Séoudite. (lire la suite)Les exemples pourraient être multipliés quasiment à l’infini. Le régime violent et intolérant de la charia s’impose dans de plus en plus de pays.
Oui, prions pour les saints. Mais prions aussi pour ceux qui les persécutent, pour qu’ils découvrent le vrai Dieu, qui n’est pas un Dieu de haine mais d’Amour, qui n’est pas venu apporter la violence mais la paix. Et appuyons-nous sur l’intercession des martyrs syro-catholiques de Bagdad, coptes d’Égypte, soudanais du Darfour, de ceux de Turquie, du Nigeria, d’Algérie, etc. Car, comme le disait déjà Tertullien, avec une profonde vision théologique, Semen christianorum est sanguis martyrum ! « le sang des martyrs est une semence de chrétiens » (Apologétique 50, 13).
(fin)
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lundi 14 février 2011
Le nom de Dieu (2)
Le nom de Dieu (2)
Le prophète Jérémie a très bien exprimé cette réalité : « Ainsi parle Yahvé : Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme, qui prend la chair pour son secours, et dont le cœur s’écarte de Yahvé ! Il est comme un chardon dans la steppe, ne sentant pas quand le bonheur arrive ; il habite dans des lieux brûlés au désert, une terre salée où personne ne demeure. Béni soit l’homme qui se confie en Yahvé : Yahvé répondra à sa confiance ! Il est comme un arbre planté au bord des eaux, qui étend ses racines vers le courant : il ne sent pas quand vient la canicule, mais son feuillage reste vert ; il ne s’inquiète point en une année de sécheresse, n’arrêtant pas de porter du fruit » (Jérémie 17, 5-8). (lire la suite)Réfugions-nous en Dieu. Que de désillusions quand nous mettons notre confiance dans les hommes ! Ils ont vite fait de nous délaisser si leurs intérêts changent de signe. Tant que nous leur sommes utiles, ils apparentent être nos amis. Mais beaucoup filent à l’anglaise. L’ami véritable se vérifie dans l’épreuve. Il reste fidèle alors que les autres s’écartent du malheureux. « L’aime aime en tout temps » (Proverbes 17, 17). Le faux ami « a la douceur sur les lèvres, et, dans son cœur, il projette de te précipiter dans la fosse. L’ennemi a des larmes dans les yeux et, s’il en trouve l’occasion, il sera insatiable de ton sang . Le malheur t’atteint-il ? Tu le trouveras là avant toi, et, feignant le sauveur, il te donnera un croc-en-jambe. Alors il branlera la tête, il battra des mains, et avec force chuchotements il prendra un autre visage » (Ecclésiastique 12, 16-18).
Allons nous réfugier dans cette tour qu’est l’Amour du Christ pour nous. Non pour nous isoler, pour nous couper des autres, mais pour être en mesure de les aimer vraiment, indépendamment de toute considération humaine, de toute acception de personne. Tout simplement parce qu’ils sont nos frères en humanité et que nous voulons les aimer comme le Christ les aime.
« Il est Ami ; l’Ami : vos autem dixi amicos (Jean 15, 15), dit-Il. Il nous appelle amis et c’est lui qui a fait le premier pas ; il nous a aimés le premier. Cependant, il n’impose pas son affection ; il l’offre. Il la montre par le signe le plus clair de l’amitié : personne n’a de plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis (Jean 15, 13). Il était l’ami de Lazare, il a pleuré quand il l’a vu mort, et il l’a ressuscité. S’il nous voit froids, sans désir, peut-être avec la dureté d’une vie intérieure qui s’éteint, son appel nous donnera la vie : je te l’ordonne, mon ami, lève-toi et marche (cf. Luc 5, 24) sors de cette vie étroite qui n’est pas une vie » (saint Josémaria, Quand le Christ passe, n° 93).
Oui, le Seigneur est l’Ami, le rempart, la tour, notre refuge et notre force.
(fin)
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dimanche 13 février 2011
Le nom de Dieu (1)
Le nom de Dieu (1)
« Le nom de Yahvé est une tour forte ; le juste y court et y est hors d’atteinte » (Proverbes 18, 10). C’est-à-dire qu’il échappe aux traits que l’adversaire lui décoche. En effet, « notre secours est dans le nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre ». Ô mon Dieu, « tu es pour moi un refuge, une tour puissante contre l’ennemi » (Psaume 61, 4). Dieu est « notre refuge et notre force ; il s’est largement montré un secours dans la détresse » (Psaume 46, 2). Jésus-Christ est le Sauveur. « Le salut n’est en aucun autre, car il n’est sous le ciel, d’entre les noms qui se donnent chez les hommes, aucun autre qui doive nous sauver » (Actes 4, 12), parce que Jésus-Christ est la voie, la vérité et la vie (cf. Jean 14, 6) et que c’est Jésus « qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1, 21). (lire la suite)Le Christ est notre force. Assurément « celui qui est attentif à la parole trouve le bonheur, et celui qui se confie en Yahvé est heureux » (Proverbes 16, 20). De plus « celui qui se confie en Yahvé sera rassasié » (Proverbes 28, 25). « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif » (Jean 4, 14). Il reçoit tous les biens spirituels en abondance, toutes sortes d’aides surnaturelles, « grâce après grâce » (Jean 1, 16). Le Seigneur vient à son secours pour le mettre à l’abri du Mauvais, dont l’activité néfaste est incessante. En restant uni à Dieu par la prière et l’offrande sans cesse renouvelée de nos activités, nous n’avons rien à craindre, pas même ces attaques du démon.
Nous n’avons pas à craindre les hommes, qui n’ont pas le pouvoir de nous faire pécher. Craindre le regard des hommes, le qu’en dira-t-on, est un piège qui risque de nous amener à manquer d’authenticité, à ne pas oser vivre de notre foi et à l’affirmer quand elle est incomprise ou dénigrée. « La crainte des hommes porte avec elle un piège, mais celui qui se confie en Yahvé est mis en sûreté (Proverbes 29, 25).
(à suivre…)
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jeudi 10 février 2011
Dieu juste juge (2)
Tu es le juste Juge, mais n’est-il pas écrit que « la bonté et la fidélité marchent devant toi » (Psaume 89, 15) ? Pour cela aussi « je veux te célébrer de tout mon cœur » (Psaume 138, 1). Je
me retourne vers moi-même et je me dis : « Mon âme, bénis Yahvé, et que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis Yahvé, et n’oublie aucun de ses bienfaits » (Psaume 103, 1-2). Et de me dire cela me transporte de joie et me donne comme l’envie de sauter d’allégresse. Oui, je suis porté à redoubler ma louange de Dieu, qui sera toujours bien peu de chose, bien loin de ce que mérite la grandeur infinie de mon Dieu. (lire la suite)Et toi tu dis : « Quand j’en aurai fixé le moment, moi, je jugerai avec justice » (Psaume 75, 3). Je ne doute pas que ce soit avec justice. La Justice est un de tes attributs. Tu es la Justice. Tu ne peux qu’exercer la justice. Tu ne saurais t’en écarter ni d’un côté ni de l’autre. Et c’est ce qui peut nous arriver de mieux. « Qu’importe que la terre soit ébranlée avec tous ceux qui l’habitent, moi, j’ai affermi ses colonnes » (Psaume 75, 4). On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Tes justes décrets ne sont pas du goût de ceux qui ont le front de s’opposer à toi. La puissance des potentats de la terre est ébranlée par tes sentences justes. Il n’y sont pas habitués. Cela les déstabilise. Ils sont ébranlés. Mais ce qui compte, c’est que justice soit faite ; c’est que la Vérité soit proclamée ; c’est que l’innocent soit gracié et le coupable châtié. « J’ai dû sourire à vous entendre parler des « comptes » que vous demandera notre Seigneur. Non, pour vous tous, il ne sera pas un juge, au sens austère du mot. Il sera simplement Jésus. » — Ces mots, écrits par un saint évêque, qui ont consolé plus d’un cœur en tribulation, peuvent parfaitement consoler le tien » (saint Josémaria, Chemin, n°168).
(fin)
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lundi 20 septembre 2010
La louange de Dieu (5)
La louange de Dieu (5)
« Que tout ce qui respire loue Yahvé ! Alléluia ! » (Psaume 150, 6). C’est la conséquence logique de l’invitation lancée. Les instruments ne suffisent pas. D’ailleurs, il faut bien quelqu’un pour les actionner, il fait un musicien derrière – ou devant – chacun. « Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre et sur la mer, tous les êtres qui s’y trouvent, je les entendis qui disaient : « A Celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau soient la bénédiction, l’honneur, la gloire et la domination pour les siècles des siècles » (Apocalypse 5, 13). La création tout entière. Nul ne doit faire défaut. Du moins de ceux qui sont destinés à aller au ciel, des élus. Ces harmonies couvrent les bruits incohérents des fauteurs du mal, leurs sons discordants, semeurs de discorde ou fruit de la discorde. « Que ma bouche dise la louange de Yahvé, et que toute chair bénisse ton saint nom, toujours et jamais ! » (Psaume 145, 21). (lire la suite) Que tout homme, tout homme de bien, chante en l’honneur de son Dieu. « Les fidèles triomphent dans la gloire, ils poussent des cris de joie sur leurs couches. Que les louanges de Dieu soient sur leurs lèvres, et un glaive à deux tranchants dans leurs mains » (Psaume149, 5-6). Car « éternel est son amour » (Psaume 136), éternelle est sa bonté.« Bénissez Yahvé, vous, toutes ses œuvres, dans tous les lieux où s’exerce sa puissance ! Mon âme, bénis Yahvé ! » (Psaume103, 22). « Que toutes tes œuvres te louent, Yahvé, et que tes fidèles te bénissent ! Qu’ils disent la gloire de ton règne, et qu’ils parlent de ta puissance » (Psaume 145, 10-11). « Béni sois-tu, d’éternité en éternité, Yahvé, Dieu de notre père Israël ! A toi, Yahvé, la grandeur, la puissance, la magnificence, la splendeur et la gloire, car tout, au ciel et sur la terre, est à toi ; à toi, Yahvé, la royauté ; à toi de t’élever souverainement au-dessus de tout. De toi viennent la richesse et la gloire ; tu domines sur tout ; dans ta main est la force et la puissance, et ta main donne à toute chose grandeur et solidité. Maintenant donc, ô notre Dieu, nous te louons et nous célébrons ton nom glorieux » (1 Chroniques 29, 10-13).
(fin)
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lundi 6 septembre 2010
Confiance dans l’épreuve (5)
Confiance dans l’épreuve (5)
J’ai confiance que si chacun se convertit à toi et se fie à toi, si chacun de nous te reconnaît pour Maître et Seigneur, alors, tôt ou tard, « toutes les nations que tu as créées viendront se prosterner devant toi, Seigneur, et rendre gloire à ton nom » (Psaume 86, 9). Nous n’en sommes pas là. Il semble même que le moment où cela doit se produire s’éloigne de plus en plus. Mais il arrivera. Tu le veux toi-même. Tu l’as annoncé : « Toutes les extrémités de la terre se souviendront et se tourneront vers Yahvé ; toutes les familles des nations se prosterneront devant sa face » (Psaume 22, 28). Au moins au moment du jugement dernier ce sera chose faite. « Toutes les nations viendront se prosterner devant toi, parce que tes jugements se sont manifestés » (Apocalypse 15, 4). (lire la suite)Toutes les nations reconnaissent que tu es le vrai Dieu et que toi seul es Dieu. Qu’elles veuillent te servir ou pas, te rendre gloire ou pas, elles devront se rendre à l’évidence, « car tu es grand et tu opères des prodiges » (Psaume 86, 10), et toi seul « tu as manifesté ta puissance parmi les nations » (Psaume 77, 15), et « toi seul es Dieu » (Psaume 86, 10). Je le dis et le répète, car notre monde a besoin d’entendre une telle affirmation, que cette vérité retentisse à ses oreilles, trop avides d’entendre toutes sortes de nouveautés de la fausse science (1 Timothée 6, 20) pour évacuer Dieu de leur vie. Eh bien ! moi, je veux l’y remettre, lui redonner toute sa place, refaire prendre conscience aux hommes de ce temps que sans Dieu ils font fausse route, qu’ils courent droit vers le précipice, sur le chemin de la perdition.
Je ne me sens pas pleinement assuré pourtant. C’est pourquoi je m’adresse une fois de plus à mon Dieu : « Enseigne-moi ta voie, Yahvé, pour que je marche dans ta vérité » (Psaume 86, 11), « car tu es le Dieu qui me sauve » (Psaume 25, 5). Fais-toi connaître de moi, puisqu’aussi bien tu es « le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jean 14, 6), le chemin que je dois emprunter pour accéder à mon Père : « Attache mon cœur à la crainte de ton nom ! » (Psaume 86, 11), ce nom en dehors duquel il ne nous en est donné aucun autre par lequel nous puissions être sauvés (Actes 4, 12). Il faut qu’à l’énoncé de ce nom, « tout genou fléchisse dans le monde céleste, terrestre et infernal » (Philippiens 2, 10), que toutes les nations le vénèrent et t’adorent, ô mon Dieu ineffable, ô mon Amour. « Je te louerai, Seigneur mon Dieu, de tout mon cœur, et je glorifierai ton nom à jamais » (Psaume 86, 12). « Je te louerai, Yahvé, de tout mon cœur, je raconterai toutes tes merveilles. Je me réjouirai et j’exulterai en toi, je chanterai ton nom, ô Très-Haut » (Psaume 9, 2-3), « car ta bonté a été grande envers moi, et tu as tiré mon âme du fond du shéol » (Psaume 86, 13), « tu m’as sauvé d’entre ceux qui descendent dans la fosse » (Psaume 30, 4). C’est en ton nom que je suis sauvé.
(à suivre…)
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