L’origine du chapelet (2)
L’origine du chapelet (2)
(fin)
textes sur la foi et la spiritualité catholiques, ainsi que sur des sujets d'actualité
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Dominique
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Catégories : Alberto da Castello, Bologne, chapelet, christianisme, crucifixion, dominicains, Grignion de Montfort, Louis Bouyer, mystère, saint rosaire, Vierge Marie
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Catégories : Alain de la Roche, cathares, chapelet, christianisme, dominicains, Douai, Fatima, Henri de Suse, hérésies, je vous salue, notre Père, piété, saint rosaire, Vierge Marie
Cette chaîne universelle de prière eut un succès considérable dans le peuple chrétien qui l’accueillit avec grand enthousiasme. Elle allait rapidement recouvrir d'un maillage serré tous les pays de la Chrétienté, les protégeant tel un bouclier. L’engouement pour cette dévotion fit que certains se mirent à réciter le psautier de la Vierge quotidiennement. Saint-Louis-Marie Grignion de Montfort s'en fait l'ardent propagateur, ayant été mandaté pour cela : « Nous le Provincial de l'Ordre des Frères Prêcheurs, certifions et déclarons que Louis-Marie Grignion de Montfort, frère de notre Tiers-Ordre, prêche partout avec beaucoup de zèle, d'édification et de fruit la Confrérie du Rosaire (lire la suite) dans toutes les missions qu'il fait continuellement dans les villes et les campagnes. » Le nombre des confréries du Rosaire s'est tellement accru que, « en Italie notamment, il n'est pas de région, pas de ville et presque pas de paroisse qui n'en possède un grand nombre ou au moins plusieurs. (...) La Confrérie dite du Très Saint Rosaire (...) est au premier rang par son ancienneté, car on attribue sa fondation à saint Dominique lui-même ; si on tient compte des privilèges, elle en a obtenu d'innombrables de la munificence de nos prédécesseurs. (...) Innocent VIII, notamment, l'appelle « la très dévote confrérie » (Léon XIII, enc. Augustissimæ Virginis, 12 septembre 1897). Elle a été instituée « dans le but d'inciter un grand nombre d'hommes, unis par la charité fraternelle, à louer et à prier la bienheureuse Vierge et obtenir, par une prière unanime, sa protection, en employant la très pieuse formule d'où l'association elle-même a tiré son nom. (...) La Confrérie accepte des hommes de toute condition et n'établit entre eux aucun autre lien que celui de la récitation du Rosaire de Marie » (Léon XIII, const. ap. Ubi primum, 2 octobre 1898).
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Catégories : christianisme, confréries, dominicains, Grignion de Montfort, prière, Québec, saint Louis, saint rosaire, sainte Catherine de Sienne, voeu de Louis XIII
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Catégories : Alain de la Roche, chapelet, christianisme, confréries, dominicains, Douai, Grignion de Montfort, prière, psautier, saint rosaire
humaine, m’a obéi parfaitement en toutes choses, jusqu’à la mort. Dominique, mon fils adoptif, a mis lui aussi, dans toutes ses œuvres, depuis son enfance jusqu’à la fin de sa vie, la règle de l’obéissance à mes préceptes. Il n’a jamais une seule fois transgressé aucun de mes commandements, il a gardé intacte la virginité de son corps et de son âme, et toujours conservé la grâce du baptême en laquelle il avait trouvé sa renaissance spirituelle. Mon Fils par nature, Verbe éternel de ma bouche, a publiquement annoncé au monde les enseignements dont je l’avais chargé. Il a rendu témoignage à la vérité, ainsi qu’il l’a dit à Pilate (cf. Jean 18, 37). Dominique, mon fils adoptif, (lire la suite) a de même prêché publiquement aux hommes la vérité de mes paroles, tant aux hérétiques qu’aux catholiques, par lui-même ou par d’autres, non seulement pendant sa vie, mais par ses successeurs, car par eux il prêche et prêchera encore. Mon Fils par nature a envoyé ses disciples, mon fils adoptif a envoyé ses frères. Mon Fils par nature est mon Verbe, mon fils adoptif est le héraut, le porte-parole de mon Verbe. Voilà pourquoi, par une grâce toute spéciale, il lui a été donné, ainsi qu’à ses frères, de comprendre la vérité de mes paroles et de ne s’en point s’écarter. Mon Fils par nature a consacré toute sa vie, toutes ses actions, ses enseignements comme ses exemples, au salut des âmes. Dominique, mon fils adoptif, a mis toute sa passion, tous ses efforts, à délivrer les âmes des lacets de l’erreur et du vice. Sauver les âmes, telle est la fin principalement pour laquelle il a planté et arrosé son ordre. Voilà pourquoi je te dis qu’en tous ses actes il peut être comparé à mon Fils par nature ; voilà pourquoi je te montre aujourd’hui l’image de son corps, qui a eu beaucoup de ressemblance avec le très saint Corps de mon Fils unique.
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Catégories : catholicisme, dominicains, histoire, jesus christ, Saint Dominique, sainteté
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